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Élection partielle

Le PQ promet plus d’agilité budgétaire aux universités et cégeps

Émile Boudreau
Le 11 février 2026 — Modifié à 16 h 00 min
Par Émile Boudreau - Journaliste

La candidate du Parti québécois (PQ) dans Chicoutimi, Marie-Karlynn Laflamme, a plaidé mardi pour une plus grande flexibilité financière au sein des universités et des cégeps.

Elle propose de permettre aux directions d’établissement d’utiliser pleinement les sommes déjà allouées par Québec afin de s’attaquer au déficit de maintien des actifs, un enjeu qu’elle estime aggravé sous le gouvernement caquiste.

Selon la candidate, les établissements d’enseignement supérieur doivent pouvoir planifier les travaux nécessaires sur plusieurs années, sans être entravés par des restrictions administratives.

« Comme l’a fait remarquer le Vérificateur général à deux reprises, le déficit de maintien des actifs s’est tellement aggravé sous la CAQ qu’on doit donner plus de latitude aux directions des cégeps et universités pour qu’elles puissent échelonner les travaux nécessaires sur plus d’une année. », explique Marie-Karlynn Laflamme. « Chaque année de travaux reportés vient augmenter le montant de la facture avec l’inflation, on n’a pas le luxe d’embourber nos administrations avec des demandes infinies pour utiliser ces fonds-là », poursuit-elle.

Réduction de la paperasse

Marie-Karlynn Laflamme propose aussi d’étendre aux cégeps et universités le chantier de réduction de la paperasse mis de l’avant par son parti. Selon la candidate, les processus actuels de reddition de comptes nuisent à l’efficacité, particulièrement lorsqu’il est question de ressources informatiques.

« Le Parti Québécois est clair sur son intention de réduire la paperasse, ça vaut aussi pour nos cégeps et universités », affirme la candidate péquiste.

Vers une décentralisation accrue

La candidate péquiste propose également une décentralisation, qui donnerait plus d’autonomie aux directions d’établissement quant à l’utilisation de leurs enveloppes budgétaires. Elle soutient que les responsables sur le terrain sont les mieux placés pour évaluer les besoins liés au maintien des infrastructures.

« Les recteurs et les directions générales constatent en premier lieu les conséquences du déficit de maintien des actifs, alors qu’ils sont ralentis par des demandes de reddition de compte par Québec. Il est plus que temps que les décisions sur l’utilisation des budgets se prennent sur le terrain, soit le plus près des enjeux. », conclut Marie-Karlynn Laflamme.

Le PQ dénonce le bilan du gouvernement pour la région

Cette sortie publique de la candidate péquiste est survenue à la veille de la présentation, à l’Assemblée nationale, d’une motion portée par le député de Matane–Matapédia, Pascal Bérubé. Le texte dénonçait le « mauvais bilan » du gouvernement de la Coalition Avenir Québec (CAQ) dans la région du Saguenay—Lac-Saint-Jean après deux mandats. Une période de deux heures de débat a suivi le dépôt de la motion.

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