Économie

Temps de lecture : 1 min 22 s

Une entreprise qui continue de croître

Serge Tremblay
Le 25 novembre 2022 — Modifié à 11 h 34 min le 25 novembre 2022
Par Serge Tremblay - Rédacteur en chef

Au fil des ans, Métaux GBL a développé une expertise pour le travail dans le Nord québécois, un créneau que l’on entend continuer d’exploiter. Et 2023 s’annonce déjà excellente pour l’entreprise.

« Le Nord, c’est notre territoire naturel et c’est ce que l’on veut continuer d’exploiter. Nous sommes bien positionnés, à Dolbeau-Mistassini, pour ce type de contrats », mentionne David Gauthier, l’un des membres du groupe d’actionnaire.

D’ailleurs, le carnet de commandes de Métaux GBL pour l’année 2023 est déjà bien garni avec des contrats d’envergure qui assurent une base solide pour la nouvelle équipe de direction.

« Nous avons deux contrats de construction de Maison des Aînés dans le nord. Nous avons déjà pour 11 M$ en contrats de signés pour 2023. Nous sommes sur une bonne lancée. »

Il faut dire que les précédents propriétaires, dont faisaient d’ailleurs partie David Gauthier, Sylvain Imbeault et Alex Guay, avaient travaillé fort afin de développer cette expertise qui s’est soldée par des contrats majeurs dans les dernières années.

« Le nord est une spécialité que l’on a développée dans les dix dernières années, explique Raynald Guillemette. Quand je me suis joint à mon frère Réjean en 2012, l’entreprise avait un chiffre d’affaires de trois à quatre millions. On quitte aujourd’hui avec un chiffre d’affaires de 15 M$, alors on laisse une entreprise qui se trouve dans une bonne position pour les acquéreurs. »

Retour en arrière

Réjean Guillemette a fondé Métaux GBL en 1981 avec Yvan Boulianne et Claude Lavoie. À l’époque, il s’agissait d’un petit atelier de soudure. L’entreprise a pris un virage majeur en 1995 en se spécialisant dans l’érection de structure d’acier, ce qui lui a ouvert des portes pour assurer sa croissance.

« Réjean approche 70 ans et moi de 65 ans, alors nous étions mûrs pour la retraite. Idéalement, on souhaitait vendre à des gens de la région et plus particulièrement de Dolbeau-Mistassini si c’était possible. Ça permet de conserver le pouvoir décisionnel chez nous plutôt que de le voir partir pour Québec ou Montréal. »

Abonnez-vous à nos infolettres

CONSULTEZ NOS ARCHIVES