Éric Girard a trouvé sa voie : Un passionné des arts martiaux comme on en voit peu

Denis Hudon
Éric Girard a trouvé sa voie : Un passionné des arts martiaux comme on en voit peu

Éric Girard est un passionné des arts martiaux comme on en rencontre peu dans le milieu. Il a son école, les Gants d’acier, à Dolbeau-Mistassini, à l’origine un club de boxe qu’il a délaissé depuis pour se consacrer entièrement aux arts martiaux mixtes.

Très jeune, Éric Girard regardait les films d’arts martiaux à la télé mettant en vedette les Bruce Lee, Chuck Norris, Jean-Claude Van Damme et compagnie.

« Je devais avoir 11 ou 12 ans quand j’ai commencé à faire du taekwondo. À 18 ans, j’ai commencé le karaté et j’ai obtenu ma ceinture noire après quatre ou cinq ans », raconte-t-il.

Plus tard, Éric Girard a renoué avec les arts martiaux, notamment en allant suivre des cours de krav maga (combat rapproché) à Montréal. Il décide ensuite d’ouvrir une école de boxe, mais après quelques années, il délaisse ce sport et se tourne à nouveaux vers les arts martiaux, où il se reconnait davantage et s’épanouit plus que dans tout autre sport.

Avec son école de jeet june do, il donne des cours au gymnase de l’école Le Tournant en muay thai, panantukan, jun fan gung fu, wing chun, maphilindo silat,

(techniques de frappes, debout), submission wrestling et brazilian jiu-jitsu (techniques au sol).

Une soif de toujours apprendre

Éric Girard a soif d’apprendre et n’hésite pas à se rendre aux États-Unis pour suivre des cours avec les plus grands maîtres en arts martiaux. Il poursuit des formations aux États-Unis tout en suivant des cours par correspondance.

Il se plonge régulièrement dans les revues, émissions et vidéos spécialisées dans les différentes formes d’arts martiaux.

Sans compter que ce facteur de métier doit parcourir chaque jour de la semaine entre 12 et 15 kilomètres pour livrer courriers et colis. Et il s’entraîne aussi les fins de semaine tout en enseignant à des jeunes et à des adultes, en compagnie de ses partenaires Dominic Riverin et Olivier Devin.

Pour lui, les arts martiaux ne sont pas que des sports, c’est aussi une philosophie de vie, un esprit sain dans un corps sain.

« Au fil des ans et des expériences acquises, j’ai trouvé mon propre style. Je mélange les techniques traditionnelles avec des techniques plus modernes et j’aime voir l’évolution de mes élèves ».

Éric Girard a 41 ans et veut continuer à s’entraîner encore longtemps.

« Je n’ai jamais été aussi discipliné et en forme que maintenant. Avec de bonnes techniques, de bons exercices de réchauffement, un bon entraînement, on évite bien des blessures », conclut-il.

 

 

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