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Ponceau du 8e rang : la mairesse Denise Lamontagne se fait rassurante

Denis Hudon
Le 26 octobre 2022 — Modifié à 20 h 59 min
Par Denis Hudon - Journaliste de l'Initiative de journalisme local

L’état d’un ponceau du 8e rang à Sainte-Jeanne-d’Arc inquiète Fabien Côté qui possède un lot à bois dans le secteur. Il emprunte ce chemin presque à toutes les semaines alors qu’une partie du tuyau est écrasé. Avec les années et sous le poids des nombreux véhicules qui circulent sur cette route, le ponceau s’est affaissé.

« Il n’y a pas qu’à Alma où des ponceaux sont problématiques, il y en a ici aussi, à Sainte-Jeanne-d’Arc. S’il arrive une forte crue des eaux, je suis plutôt inquiet de ce qui pourrait arriver », s’interroge Fabien Côté, faisant référence aux récents événements de la route Ulysse où un ponceau a été emporté par la crue des eaux avec les conséquences que l’on connaît.

À la Municipalité de Sainte-Jeanne-d’Arc, on se fait rassurant. La mairesse Denise Lamontagne tient d’abord à préciser que le ponceau du 8e rang ne peut en aucun cas être comparé avec ce qui est survenu à Alma.

« Nos employés municipaux procèdent régulièrement à l’inspection des ponceaux. Notre territoire compte 120 ponceaux et il est vaste de 55 km de chemin à entretenir, dont 45 sont en gravier. Le dernier recensement effectué en 2021 a identifié 11 ponceaux à réparer ou à changer à court ou moyen termes. On a fait des interventions sur neuf d’entre eux », indique la mairesse Denise Lamontagne.

Pas lieu de paniquer

Dans le cas du ponceau du 8e rang, la mairesse mentionne qu’elle prend très au sérieux la situation, rappelant du même souffle qu’il est sur la liste des priorités. Elle ajoute que ce ponceau fait lui aussi régulièrement l’objet d’inspection et d’intervention.

« Il est sous la loupe comme les autres sur notre liste des priorités. On a à cœur la sécurité sur nos routes. Les pluies abondantes de 2018 ont balayé les routes et le ponceau du 8e rang a très bien supporté, il est encore très solide ».

La Municipalité rappelle qu’il est impossible de tout faire en même temps.

La mairesse donne l’exemple de trois ponceaux qui ont été remplacés en 2019 sur le chemin de la Chute blanche. La facture a atteint les 400 000 $, dont 75 % des coûts ont été assumés par Québec.

« On en fait un peu chaque année et on intervient par ordre de priorités », dit la mairesse qui rappelle que son administration discute chaque année avec le ministère des Transports.

 

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