Métaux GBL décroche le plus gros contrat de son histoire

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Par dhudon
Métaux GBL décroche le plus gros contrat de son histoire
(Photo : Trium Médias)

L’entreprise Métaux GBL vient de décrocher le plus gros contrat de son histoire, évalué à 9,5M$, pour la fabrication des composantes métalliques et la construction d’une école secondaire à Chisasibi, sur le territoire de la Baie James.

Ce qui fait dire à Raynald Guillemette, vice-président finances, que c’est une belle façon de célébrer la nouvelle année.

« L’année 2022 est déjà positionnée pour une année record », lance-t-il.

La tâche pour remplir ce contrat est telle qu’elle nécessitera la contribution de presque toutes les équipes de Métaux GBL, environ 35 personnes, et ce, sur une période de plus de six mois.

Actuellement, 17 travailleurs s’affairent à la fabrication de pièces en atelier jusqu’à la fin mai. Parallèlement, il y aura des équipes qui feront l’installation dès février. Le nombre de travailleurs pour ce chantier augmentera graduellement au fil des semaines et des mois sur le chantier de Chisasibi. L’entreprise doit livrer le projet pour la mi-août.

« Notre équipe est extrêmement fière et pourra démontrer encore une fois tout son savoir-faire avec ce nouveau projet. Malgré le contexte pandémique et les embûches possibles, c’est avec optimisme que nous abordons ce contrat. Tout se présente très bien pour le reste de l’année. Le carnet de commandes est très bon ».

Métaux GBL est très présent depuis plusieurs années dans les territoires nordiques, même si l’entreprise couvre l’ensemble de la région et de la province.

« Notre clientèle principale se trouve dans le Grand Nord québécois ».

Modernisation des installations

L’entreprise prépare en ce moment plusieurs autres soumissions. Une fois que le projet de Chisasibi sera terminé, Métaux GBL a déjà d’autres contrats pour les mois d’août à décembre.

« Ce n’est pas un problème, on a de l’ouvrage pour toute la présente année », poursuit Raynald Guillemette.

Ce dernier estime que le marché favorable actuellement devrait se poursuivre encore pour au moins les deux ou trois prochaines années. Les gouvernements, rappelle-t-il, investissent beaucoup ces temps-ci dans les infrastructures.

Par ailleurs, GBL envisage sérieusement la possibilité d’investir un million de dollars pour moderniser ses installations de la rue J. Adélard-Gagnon avec des équipements de haute technologie et d’agrandir son espace de travail à l’intérieur. Ce qui permettra d’accroître sa capacité de production tout en créant de l’emploi.

Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, cela reste un défi. D’ailleurs, trois soudeurs en provenance de la Tunisie et du Cameroun devraient rejoindre l’entreprise au cours de l’été prochain.

 

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