Bleuet Nordic haussera sa production de 50 %

Bleuet Nordic haussera sa production de 50 %

Mario Bussière estime que les opportunités sont là sur le marché afin de hausser rapidement la production de bleuets déshydratés de Bleuet Nordic.

Crédit photo : Trium Médias - Serge Tremblay

Bleuet Nordic, une filiale de Bleuets Mistassini active dans le bleuet déshydraté, prévoit augmenter sa capacité de production de l’ordre de 50 % à ses installations situées à Dolbeau-Mistassini. Un investissement qui devrait se situer entre 1 et 2 M$.

« On veut rehausser rapidement notre capacité de production. On a déjà un espace disponible à l’intérieur de l’usine, mais il est possible que l’on agrandisse pour implanter l’équipement dont on aura besoin. Ça devrait représenter entre 1 et 2 M$ d’investissement et on vise 2020 », explique Mario Bussière, codirecteur chez Bleuets Mistassini.

En activité depuis 2009, Bleuet Nordic a mis au point quatre produits distinctifs qui sont exportés dans une trentaine de pays à travers le monde. Il s’agit du bleuet sauvage déshydraté/infusé, du bleuet sauvage déshydraté/infusé au jus de pommes ainsi que de la variante bio de chacun de ces deux produits.

Les produits de Bleuet Nordic sont utilisés principalement dans la boulangerie pour la préparation de muffins, de pains aux fruits, viennoiseries, etc.

Il y a de la place pour croître dans ce marché, estime Mario Bussière, et la transaction qui a fait passer Bleuets Mistassini aux mains de Fruit d’Or ouvre des portes additionnelles pour assurer la croissance de l’entreprise

Bleuets déshydratés

Emplois

Actuellement, l’usine de Bleuet Nordic emploie 20 travailleurs sur deux factions. Le projet d’investissement dans les cartons de l’entreprise nécessitera vraisemblablement l’embauche de main-d’œuvre supplémentaire, mais aussi une plus grande automatisation des activités.

« On va examiner comment on pourra ajuster nos quarts de travail avec nos employés. Il faudra aussi se tourner vers l’automatisation, c’est un incontournable, mais pas au détriment des emplois. »

En fait, Mario Bussière estime que l’automatisation de certains procédés permettra de dégager des employés pour les affecter à des tâches plus intéressantes.

« Ça permettra d’éliminer les tâches les plus ennuyeuses et de placer nos gens à des postes comme le contrôle qualité ou la prise de données, par exemple. On pense que ça rendra le travail plus intéressant. Nous avons la chance de pouvoir compter sur une main-d’œuvre qui nous a suivis depuis nos débuts, il faut la conserver. »

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