Un exercice de concertation pour un développement touristique

Un exercice de concertation pour un développement touristique
Le président de la Société du Parc des Grandes-Rivières

PREMIERE ANNÉE. Après une première année d’opération la Société du Parc régional des Grandes Rivières est toujours dans l’attente d’une accréditation de la part du gouvernement du Québec. L’obtention de cette accréditation n’a toutefois pas empêché de construire un partenariat entre les 13 organisations et sites qui font partie intégrante du projet de créer un parc régional sur l’ensemble du territoire de la MRC de Maria-Chapdelaine.

Le président de la société et maire de Normandin, M. Mario Fortin, rappelle que l’objectif visé par la création d’un parc régional est de doter la MRC d’un produit d’appel en matière de tourisme. « Nous voulons faire un produit qui tient compte des caractéristiques du milieu, et susceptible de vendre efficacement un tourisme d’aventure pour la MRC », commente M. Fortin, qui précise qu’au cours de la dernière année on a cherché à créer un véritable partenariat entre les sites et organisations qui oeuvent dans ce milieu.

Pour sa part, le directeur général du parc régional, M. Dominique Gobeil, rappelle que la mission de l’organisme est « de mettre en valeur et gérer le territoire et les différentes composantes intégrées et associées afin de susciter le développement d’activités et de services récréatifs commercialisables sur les matchés national et international ».

Créée le 3 juin 2014, la Société a entrepris dès le départ les démarches afin d’obtenir l’accréditation de parc régional sur le territoire de Maria-Chapdelaine. L’embauche d’un directeur général et la mise en place d’une structure de gestion, de développement et d’entretien ont par la suite donné cours à des activités de concertation des partenaires en prévision d’une opération marketing qui sera mise en branle une fois que l’on aura obtenu l’accréditation.

Rivières

Le parc régional des Grandes Rivières c’est d’abord et avant tout six rivières autour desquelles des sites naturels et aménagés donnent cours à des activités comme le camping, le rafting, le canot camping, le traineau à chien et autres activités de plein air et récréotouristiques. Parmi les site retenus pour constituer le parc, on retrouve la Chute à l’Ours, le Centre touristique de Vauvert, le parc de la Pointe des Pères, le secteur Bouleau jaune sur la rivière Péribonka, la 9e chute à Albanel, la 9e Chute à Saint-Eugène, L’écluse à Notre-Dame-de Lorette, le parc de la Pointe des Pères à Dolbeau-Mistassini et autres.

Le projet de constituer un parc régional sur le territoire de la MRC date de 2005. A ce jour la MRC a investi 1,6 million $ dont 200 000 $ pour la dernière année.

Dominique Gobeil précise par ailleurs que le Parc s’inscrit dans les visions de la MRC. « Le Parc des Grandes- Rivières met en valeur des territoires publics à des fins récréatives et touristiques dans une perspective de développement durable tout en favorisant une concertation régionale quant à l’utilisation multifonctionnelle du territoire et de ses ressources ».

AGA

Le conseil d’administration de la Société profitera de sa première assemblée générale qui se déroulera le 4 juin prochain, à l’Hôtel de Ville de Dolbeau-Mistassini, pour dévoiler certains outils marketing comme l’image de marque du Parc des Grandes-Rivières et présentera l’ensemble des partenaires au projet. Pour l’occasion, on a invité le directeur général d’Aventure écotourisme du Québec qui prononcera une conférence sur le développement des parcs récréotouristiques à l’échelle du Québec. Toute la population est conviée à cette activité. —J.S.

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