Marché d’alimentation Coop d’Albanel : Un diagnostic pour assurer une rentabilité à long terme

Denis Hudon
Marché d’alimentation Coop d’Albanel : Un diagnostic pour assurer une rentabilité à long terme

Le Marché d’alimentation Les Traditions de la Coop d’Albanel prend les moyens pour rentabiliser l’entreprise. La coopérative vient de compléter la phase 1 d’un diagnostic en cinq points visant à identifier les forces et les faiblesses afin d’améliorer l’expérience magasinage auprès de ses membres et de la clientèle.

Josée Dumais est la présidente par intérim de la Coop d’Albanel.

« Ce n’est jamais facile d’atteindre ou de maintenir une rentabilité pour un marché d’alimentation dans une petite municipalité comme la nôtre. C’est souvent dans les petits détails qu’on finit par trouver une rentabilité à long terme ».

La présidente a rejeté les rumeurs de faillite et de fermeture qui circulent et tenu à mettre les pendules à l’heure, par le biais de la page Facebook de la Coop d’Albanel.

Le diagnostic portait sur le marketing et les ventes, la gérance, la gestion, les ressources humaines, les finances, la production et les opérations. C’est ce qui explique la présence ces dernières semaines de spécialistes à la Coop. Cette dernière a reçu une subvention pour la phase 1 du programme de diagnostic dont les coûts sont assumés à 85 % par Emploi Québec et 15 % par la Municipalité.

« Nous avons le rapport en main et à partir de là, le conseil d’administration aura à faire des choix et à définir un échéancier. Ce sera la phase 2, c’est-à-dire la mise en œuvre des solutions qui seront retenues ».

La présidente répond qu’il n’est pas question ici de mises à pied, mais de nouvelles façons de faire pour améliorer le service.

Elle parle d’un processus tout à fait normal pour toute entreprise qui veut s’améliorer.

Dépenses supplémentaires

Par ailleurs, la pandémie est venue brouiller les cartes.

« Au début du confinement, les gens venaient plus nombreux, ensuite c’est revenu un peu plus à la normale. Sauf que toutes les mesures sanitaires et procédures nouvelles sont venues ajouter aux dépenses. Certaines denrées et produits étaient plus rares parce que les fournisseurs aussi sont aux prises avec cette réalité. On réussit quand même à diversifier nos produits », explique la présidente.

Pour ce qui est de la section bières et vins, si on a un peu moins de produits, c’est dû à un manque de liquidité qui s’est aggravé avec la COVID. « On pense pouvoir régler ça dans les prochaines semaines ».

 

 

 

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