Le Garde-Manger a maintenant pignon sur rue à Dolbeau

Serge Tremblay
Le Garde-Manger a maintenant pignon sur rue à Dolbeau
Le coordonnateur du Garde-Manger, Rémy Therrien, de même que les bénévoles de l’organisme se réjouissent de disposer d’un point de service dans le secteur Dolbeau. (Photo : Trium Médias - Serge Tremblay)

Dolbeau-Mistassini – L’épicerie communautaire Le Garde-Manger compte désormais un point de service dans le secteur Dolbeau, en plein centre-ville. Un emplacement stratégique pour desservir une clientèle vulnérable.

Le nouveau comptoir est situé aux Promenades du Boulevard, mais est accessible uniquement par le stationnement situé du côté du bureau de la SAAQ. Bien que le local ne soit pas aussi grand que du côté du secteur Mistassini, il servira très bien les besoins de l’organisme.

« Nous avons un local qui est très bien centré et qui nous permet de desservir une clientèle importante située aux alentours et qui nous est souvent référée par le réseau des organismes communautaires. C’est un endroit facile d’accès et qui convient vraiment à nos besoins », précise Rémy Therrien, coordonnateur du Garde-Manger.

La mission de base du Garde-Manger est d’offrir des aliments sains à prix coûtant à des clientèles à faibles revenus ou dans une situation de précarité. L’organisme a toutefois élargi son offre avec des dons alimentaires en provenance de Moisson Saguenay-Lac-Saint-Jean.

« Même à prix coûtant, les personnes qui utilisent nos services ont besoin de dons alimentaires pour compléter leur panier d’alimentation. Notre comptoir du secteur Dolbeau sera consacré à ces dons alimentaires, même si on pourra évidemment préparer une commande à partir de Mistassini pour que les gens puissent la cueillir ici. »

Le Garde-Manger conserve une approche de type « épicerie », c’est-à-dire que la personne qui vient y quérir son panier de dons alimentaires peut choisir parmi les étagères.

Opportunité

L’idée de se doter d’un point de service dans le secteur Dolbeau figurait aux plans de l’organisme depuis belle lurette. Les coûts prohibitifs des loyers faisaient toutefois en sorte que l’organisme ne pouvait tout simplement pas se le permettre.

« C’est Lussier Dale Parizeau qui nous offre gracieusement le local. Nous ne payons que les frais pour la téléphonie et l’Internet. Un local comme celui-ci nous coûterait certainement 1 000 $ par mois. Investir 12 000 $ par année pour avoir un tel local, ce serait 12 000 $ de moins en nourriture pour nos gens, on ne pouvait pas faire ça. »

L’organisme a aussi pu compter sur une aide financière de Développement collectif Maria-Chapdelaine afin d’aménager ses locaux adéquatement.

Des commerces en alimentation du milieu offrent également des dons privés de nourriture à l’organisme.

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