L’ambiance festive est l’âme du Vox

Denis Hudon
L’ambiance festive est l’âme du Vox

Ce n’est pas un hasard si le Vox Populi est encore aujourd’hui une référence dans le domaine de la musique underground, avec des groupes musicaux émergents et d’autres bien établis. Certes, il a évolué au fil de des trois dernières décennies, mais sans jamais trahir l’esprit des fondateurs qui souhaitaient offrir un endroit unique en son genre.

« Le Vox a une personnalité bien à lui.  On appelle nos habitués des Voxeuses et des Voxeux. L’âme du Vox, c’est son ambiance festive, ses spectacles, son animation, son service personnalisé et sa musique », dit Maryline Bouchard.

Le Vox, c’est aussi une signature personnelle où les clients dansent devant le mur, sur la musique du DJ.

À ses premières années, le Vox Populi avait son local au premier étage, dans les Promenades du Boulevard, avant de s’y faire déloger en 2007, à la fin de son bail. Il a depuis installé ses pénates, toujours au centre-ville du secteur Dolbeau, mais à l’extérieur du mail.

Retour à la normalité

Avec la pandémie qui s’estompe et le retour un peu plus à la normale, la directrice générale Juliane Roy entrevoit des jours meilleurs. Un DJ rejoindra bientôt l’équipe puisque les gens peuvent à nouveau danser. Les spectacles ont aussi repris. Après Fred Fortin (Trio) en fin de semaine dernière, suivront Fuudge le 19 novembre, Bon Enfant/Lumière le 25 novembre, Zouz le 27 novembre et Les Deuxluxes le 11 décembre.

La période des Fêtes ajoute au flux d’achalandage avec les nombreux rassemblements en décembre. Le Vox fait aussi des locations de salle pour les groupes, les familles, etc.

La Coop de solidarité du Vox compte environ 300 membres avec chacun une part sociale au coût de 100 $ et valide à vie. D’ailleurs, elle doit tenir sa prochaine assemblée générale au cours du mois de décembre.

« J’ai confiance en l’avenir. On est ouvert depuis plus de 30 ans et on veut continuer encore plusieurs années. Je souhaite une relève des jeunes comme bénévoles et pour qu’ils se sentent chez eux au Vox », conclut Maryline Bouchard.

 

 

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