Économie

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Les Tim Hortons de Dolbeau-Mistassini et Normandin changent de main

Le 12 janvier 2022 — Modifié à 14 h 55 min
Par Serge Tremblay - Rédacteur en chef

Les restaurants Tim Hortons de Dolbeau-Mistassini et de Normandin ont un nouveau propriétaire. Malgré un contexte pandémique difficile pour la restauration, Maxime Tremblay a décidé de faire le saut et de réaliser un investissement avoisinant le million de dollars pour s’en porter acquéreur.

« Oui, il y a un risque à courir. C’est bien certain qu’en restauration, les ventes et la main-d’œuvre sont des enjeux difficiles en ce moment. Par contre, j’ai déjà une bonne équipe autour de moi qui me soutient dans mes autres restaurants. C’est un gros saut que d’acquérir deux restaurants à ce moment-ci, mais j’ai confiance en nos employés et en mon approche au travail », explique Maxime Tremblay.

L’homme d’affaires d’Alma n’en est pas à ses premières armes dans le milieu de la restauration, lui qui est devenu franchisé Tim Hortons en 2016 à Métabetchouan. Il a ajouté le restaurant de Roberval deux ans plus tard. En décembre dernier, il a conclu la transaction qui lui a permis d’ajouter Dolbeau-Mistassini et Normandin à son réseau.

[caption id="attachment_57454" align="alignright" width="444"] Maxime Tremblay possède désormais quatre restaurants Tim Hortons : Métabetchouan, Roberval, Dolbeau-Mistassini et Normandin.[/caption]

Normandin

Pour Maxime Tremblay, il est apparu d’entrée de jeu que son principal défi allait être du côté de Normandin. La situation en matière de main-d’œuvre y était très difficile, assez pour que le restaurant ait dû réduire ses plages d’ouverture et même procéder à une fermeture temporaire à l’été.

« Le premier défi était de cesser les fermetures et de stabiliser l’horaire. Moi, j’aime beaucoup être sur le plancher alors je me suis dit que s’il fallait que j’y sois moi-même pour assurer l’ouverture, c’est ce que je ferais. Même si ce n’est pas un restaurant à gros volume, le potentiel est très intéressant. Normandin est un secteur plutôt dynamique et d’ailleurs, je me prends un peu pour un gars de la place, car j’y ai un chalet! »

Main-d’oeuvre

Le nouveau propriétaire a aussi pu compter sur l’aide de membres de son équipe de ses autres restaurants afin de bien amorcer les activités tant à Dolbeau-Mistassini qu’à Normandin.

« On a eu beaucoup de CV, ce qui m’a agréablement surpris. La main-d’œuvre est toujours un casse-tête, mais je dirais que pour l’instant, ça va. On n’est jamais à plus qu’un ou deux départs de se retrouver dans une mauvaise situation, mais c’est la réalité du milieu et il faut faire avec. »

Maxime Tremblay ajoute que les employeurs doivent aujourd’hui changer leur approche à la main-d’œuvre.

« En tant qu’employeur, c’est à nous de nous adapter à la réalité de la main-d’œuvre. Il faut changer notre vision, ce n’est pas aux employés de s’adapter à nous, ce n’est tout simplement plus comme ça que ça fonctionne. Un employé qui le désire peut partir, traverser la rue et avoir un autre emploi dès maintenant. »

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