La Gourganière d’Albanel se transforme en restaurant

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Par dhudon
La Gourganière d’Albanel se transforme en restaurant
Patricia Renaud réalise un vieux rêve avec l’ouverture de son restaurant La Gourganière à Albanel. (Photo : Courtoisie)

Cabane à patates ces trois dernières années, la Gourganière d’Albanel est maintenant un restaurant. Le commerce partage les locaux avec le Dépanneur Gauthier, sur la rue de l’Église. L’investissement est de près d’un demi-million de dollars.

« Ça faisait au moins 20 ans que je voulais m’ouvrir un restaurant. J’ai toujours travaillé dans le milieu de la restauration. J’ai commencé à l’âge de 17 ans. Pour moi, c’est un grand rêve qui se réalise. La restauration est une passion, c’est ma vie », lance Patricia Renaud.

Pascal Gauthier est son conjoint. Il possède le dépanneur adjacent avec Valérie et Robin Gauthier. Les lieux ont été complètement rénovés, avec des travaux majeurs, alors que la bâtisse abritait autrefois un garage de mécanique.

Le restaurant est ouvert depuis seulement trois semaines et la nouvelle propriétaire est enchantée par l’accueil réservé par la population, mais pas vraiment surprise.

« Mon casse-croûte qui était situé près du camping municipal marchait très bien. Je savais qu’il y avait une demande pour un restaurant. On a aussi acheté les Banquets de chez nous de Normandin. On a rapatrié les services de traiteurs ici même. On a une cuisine spacieuse pour répondre à la demande en restauration », poursuit la propriétaire.

De trois à six employés

Le Restaurant La Gourganière compte six employés et le nombre de places assises est passé de 12 à 28. On retrouve aussi une terrasse extérieure.

« Aujourd’hui, il y a eu au moins 70 clients qui sont passés au restaurant. La fin de semaine, je sers entre 50 et 80 déjeuners. La clientèle est là et on est ouvert sept jours sur sept. »

La formule mixte restaurant-dépanneur est un plus pour la population, estime Patricia Renaud, puisque les clients peuvent se restaurer tout en s’approvisionnant d’articles de consommation domestique tout juste à côté.

Les mets de type casse-croûte demeurent, mais l’offre de restauration est bonifiée avec deux menus du jour, incluant soupe et dessert. La propriétaire s’apprête à ajouter le poulet BBQ à ses choix de mets.

Traversant le village par la route régionale 169, la rue de l’Église est très passante. Les travailleurs et autres routiers sont donc nombreux à y circuler. Patricia Renaud est à ses cuisines dès les premières heures du matin pour offrir le café et le déjeuner.

Même si la pandémie a passablement fait la vie dure à la restauration, Patricia Renaud n’est pas inquiète.

« J’ai confiance en mon restaurant. J’en mange, c’est le cas de la dire », conclut-elle en riant.

 

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