Aimer avoir les deux mains dans l’huile

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Par Serge Tremblay
Aimer avoir les deux mains dans l’huile
Un petit coup de vaporisateur d'essence dans le carburateur pour démarrer aisément. (Photo : Trium Médias - Serge Tremblay)

Lorsque vous possédez des motoneiges antiques, se salir les mains est un incontournable. Les bris sont constants et font partie du jeu.

« On ne finit jamais un rallye les mains propres! Il y a toujours quelque chose qui lâche », indique Yvan Sasseville.

Il faut dire qu’aujourd’hui, la motoneige est un tout autre monde en termes de fiabilité par rapport à ce que c’était à l’époque.

« Ce qui s’est beaucoup amélioré, c’est la qualité de l’essence et de l’huile. Pour ces vieux modèles, ça aide beaucoup. Mais il reste que pour une petite randonnée, tu peux avoir pour deux jours à te réparer! », explique Romuald Sasseville.

Dans l’atelier, les pièces sont nombreuses, car les bris sont constants.

Et pour se réparer, il faut des pièces. L’atelier de travail des frères Sasseville est bondé de pièces de toute sorte, de moteurs de rechange et d’outils.

« On conserve toutes les pièces. Les Bombardier se ressemblent beaucoup d’un modèle à l’autre et les pièces s’interchangent souvent », dit Yvan.

Kit de secours

Puisque les vieilles motoneiges ont une fiabilité limitée, chacune d’entre elles doit être équipée d’un kit de survie : bougies, wire à gaz, courroie, un vaporisateur d’essence et une crazy carpet.

« La carpet nous permet de traîner une motoneige facilement, mais c’est en dernier recours. C’est la carpet de la honte, on ne veut pas l’utiliser! »

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