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Les propriétaires de machinerie forestière ne veulent pas être laissés pour compte

Le 31 octobre 2011 — Modifié à 00 h 00 min le 31 octobre 2011
Par Karine Desrosiers

Les propriétaires de machinerie forestière ne veulent pas être laissés pour compte

Forêt de proximité

Dolbeau-Mistassini - En séance de consultation sur les forêts de proximité, la vice-présidente de l'Association des propriétaires de machinerie forestière (APMFQ), Mme Isabelle Tanguay, a formellement demandé que les contrats de coupe de bois qui seront octroyés par les gestionnaires de forêts de proximité soient obligatoirement offerts aux forestiers locaux.

Précisant que la politique sur les forêts de proximité est en train de s'écrire sans que les forestiers et les bûcherons soient consultés, Mme Tanguay a rappelé que le bois qui sera octroyé aux forêts de proximité est du bois qui est actuellement accordé à des entreprises qui embauchent les forestiers. "Nous avons besoin de ces contrats de coupe pour assurer la survie et le développement de nos entreprises", déclare Mme Tanguay, tout en précisant que les propriétaires de machinerie forestière sont d'abord et avant tout de petits entrepreneurs qui souhaitent travailler dans leur milieu et proche de chez eux.

Pour la vice-présidente de l'APMFQ, la mise en place des forêts de proximité créera de l'incertitude sur les volumes de bois qui seront coupés. "On ne sait plus si ces volumes appartiendront à la grande entreprise, aux organismes de gestion des forêts de proximité ou encore au bureau de la mise en marché des bois", souligne Mme Tanguay. Selon les forestiers, cette incertitude sera pour une période d'au moins trois ans, soit la période de mise en place des forêts de proximité.

En obligeant les organismes de gestion de la forêt de proximité de recourir aux services des entrepreneurs forestiers locaux, la politique qui sera mise en place permettra à ces derniers de pouvoir maintenir le volume de bois qu'elles sont appelées à couper annuellement. "Se faisant, la mise en place des forêts de proximité permettra aux entreprises forestières d'ici de survivre", a conclu Mme Isabelle Tanguay.

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