Jeudi, 22 février 2024

Culture

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En Australie

Marcel Desbiens aura bientôt sa propre galerie d’art

Serge Tremblay
Le 17 janvier 2024 — Modifié à 10 h 06 min le 17 janvier 2024
Par Serge Tremblay - Rédacteur en chef

Marcel Desbiens aura bientôt sa propre galerie d’art

Les artistes peintres qui peuvent vivre de leur art ne sont pas légion. Marcel Desbiens est de ceux-là, lui qui conjugue peinture et ateliers de formation depuis de longues années. Et il s’apprête à ouvrir sa propre galerie d’art.

« J’ai vécu à Brisbane longtemps, mais nous avons déménagé dans un petit village pas tellement loin. Ce n’est pas plus gros que Péribonka. J’ai acheté l’endroit, car je suis un gars de la campagne et il y avait aussi de l’espace potentiel pour y ouvrir ma propre galerie d’art. C’est un peu le rêve de tout artiste que d’avoir sa propre galerie, sinon tu demeures toujours dépendant des galeries commerciales », explique-t-il.

Marcel Desbiens espère pouvoir ouvrir officiellement sa galerie dans les prochaines semaines. Une chance pour lui d’exposer ses œuvres et d’engager le dialogue avec les amateurs.

« Il faut être actif dans ce milieu et j’expose toujours un peu partout en Australie et même à l’extérieur du pays où je participe à des expositions de groupe. Avec ma galerie, ce sera ma chance d’exposer une cinquantaine de mes œuvres au même endroit. »

Formation

Car transmettre sa passion, Marcel Desbiens le fait depuis longtemps. Les ateliers de peinture et diverses formations qu’il offre lui assurent une vie plus stable sur le plan financier que de simplement peindre pour vendre. C’est aussi une activité à laquelle il prend plaisir.

« Vendre tes œuvres, c’est toujours incertain. Il faut que tu exposes beaucoup et ce n’est pas stable. Très tôt, à Dolbeau, j’ai commencé à donner des cours de peinture qui avaient certains succès. Quand je suis arrivé en Australie, j’ai décidé de faire la même chose », explique-t-il.

Marcel Desbiens affirme avoir développé des techniques qui lui permettent de peindre un paysage sur une toile d’un pied par un pied en à peine deux heures avec un résultat surprenant.

« Les gens ne croient pas que ça se fait en deux heures, mais avec les techniques que j’utilise et de la pratique, c’est possible. »

D’ailleurs, il souhaite jumeler l’utile à l’agréable lors de son prochain voyage au Québec en tentant d’organiser de petites formations pour les artistes peintres.

« Je l’ai déjà fait dans le passé et en me prenant à l’avance, c’est possible et ça rend le voyage plus intéressant. Peut-être que dans l’été qui s’en vient, ce sera possible. »

D’ici là, les intéressés pourront s’inscrire à une infolettre que Marcel Desbiens entend lancer bientôt en lien avec sa nouvelle galerie dans le but de maintenir le contact avec les amateurs d’art, qu’ils soient québécois ou d’ailleurs dans le monde.

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