Après deux éditions marquées par la mobilisation de différents partenaires du milieu et des citoyens, Dolbeau-Mistassini se prépare à vivre une troisième édition de la Nuit des sans-abri, le 16 octobre, au parc Vers 2000 (secteur Dolbeau, devant l’église Sainte-Thérèse-d’Avila).
Sous le thème « Rendre visible l’invisible », cet événement citoyen vise à sensibiliser la population aux réalités vécues par les personnes en situation d’itinérance. Bien que souvent invisibles, ces réalités se font de plus en plus présentes dans notre secteur et appellent à la compréhension, au vivre ensemble et à l’action collective.
« La Nuit des sans-abri est un moment important pour se rassembler, sensibiliser et rappeler que personne ne devrait être laissé de côté. À Dolbeau-Mistassini, nous unissons nos voix pour bâtir une communauté plus solidaire et bienveillante », souligne Martin Drapeau de l’Épicerie communautaire le Garde-Manger.
La soirée débutera dès 18 h avec l’accueil des participants et le mot de bienvenue. Tout au long de l’événement, les visiteurs pourront profiter de musique, d’animation, de nourriture, d’un feu de joie, de kiosques ainsi que d’un micro ouvert. À 18 h 30, une heure du conte sera offerte à L’Espace pour les parents et les enfants. Le Grand Quiz s’amorcera à 19 h 15, suivi du départ de la marche de solidarité à 19 h 30. À 20 h, les participants seront invités à assister au visionnement d’un témoignage. L’activité se conclura à 22 h.
Tout au long de la soirée, des moments de partage, des activités festives et des prises de parole permettront de créer un espace de mixité sociale où chacun et chacune peut contribuer à déconstruire les préjugés et à faire entendre la voix des personnes en situation d’itinérance.
La Nuit des sans-abri est organisée chaque année, le troisième vendredi d’octobre, dans plusieurs villes et villages du Québec. L’événement en est à sa 37e édition à l’échelle nationale et à sa 3e édition à Dolbeau-Mistassini. Depuis 1989, ce mouvement solidaire invite la population à passer une soirée à l’extérieur, dans un espace public, afin de mieux comprendre les réalités de l’itinérance, de la pauvreté et de l’exclusion sociale.



