Des actes de vandalisme ont récemment été constatés dans deux municipalités de la MRC de Maria-Chapdelaine : à la plage Beaurivage, à Dolbeau-Mistassini, et au trampoline géant de Saint-Eugène-d’Argentenay.
Samedi matin, la Ville de Dolbeau-Mistassini a publié un message sur sa page Facebook pour dénoncer les dommages survenus à la plage Beaurivage. La Municipalité s’est dite attristée par ces gestes commis dans « un lieu destiné à toute la population ».
« Au-delà des dommages causés à nos installations et des impacts sur le travail de nos employés, ces gestes compromettent l’accès des citoyens à un site propre, sécuritaire et agréable », peut-on lire dans la publication.
La Ville précise que son équipe devra se rendre sur place pour réparer et remettre les installations en état, ce qui représente « du temps et des coûts importants qui auraient pu être évités ».
Elle invite la population à faire preuve de respect envers la plage Beaurivage. « Pensons aux familles, aux enfants, à tous les citoyens qui souhaitent profiter de cet endroit, ainsi qu’à nos sauveteurs et employés qui travaillent fort pour offrir des installations de qualité », ajoute-t-elle.
Des mesures de surveillance accrues seront mises en place pour assurer le respect du site.
Saint-Eugène-d’Argentenay
La Municipalité de Saint-Eugène-d’Argentenay a également dénoncé sur les réseaux sociaux des actes de vandalisme survenus au trampoline géant, tant sur la structure que dans les environs.
Selon la Municipalité, un jeune homme aurait utilisé une trottinette électrique sur la surface du trampoline. « Des jeunes passent par-dessus la clôture au lieu d’utiliser la porte que nous avons installée… Ils peuvent se blesser, abîmer leurs vêtements ou endommager la clôture », est-il mentionné.
La Municipalité rappelle qu’elle dispose de caméras de surveillance. Elle prévient que si de tels incidents se reproduisent, le trampoline sera dégonflé pour quelques semaines. « On aimerait ne pas se rendre jusque-là, mais si on n’a pas le choix pour que ça comprenne, c’est ce qu’on fera, malheureusement. »