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Les Clubs de motoneigistes n’ouvriront pas les sentiers en novembre

Le 27 mai 2013 — Modifié à 00 h 00 min le 27 mai 2013
Par Karine Desrosiers

Les Clubs de motoneigistes n’ouvriront pas les sentiers en novembre

Dolbeau-Mistassini - C’est à l’unanimité que les 13 clubs de motoneigistes du Saguenay-Lac-Saint-Jean-Chibougamau-Chapais ont endossé les revendications de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec (FCMQ), de retenir les droits d’accès de la saison 2013-2014 et de ne pas entretenir les sentiers pour la prochaine saison.

C’est ce qu’a indiqué le représentant de la région au sein du conseil d’administration de la FCMQ, M. Bertrand Grondin, qui précise que le mot d’ordre de la fédération devrait être suivi par l’ensemble des clubs au Québec. « Nous n’acceptons pas la réponse négative du ministre des Transports du Québec, M. Sylvain Gaudreault, qui refuse de contribuer pour 1 million $ par année à l’amélioration des infrastructures des sentiers », commente M. Grondin.

Dans un argumentaire rédigé par la Fédération, on précise que l’industrie de la motoneige c’est 5 milliards de dollars annuellement avec des retombées pour le gouvernement du Québec de 200 millions $ annuellement. La fédération rappelle que l’industrie touristique qui relève de la motoneige est l’affaire de bénévoles qui y oeuvrent depuis plus de 40 ans, sans que le gouvernement soit intervenu pour la soutenir.

La situation des infrastructures pour la pratique de la motoneige dans les sentiers de la Trans-Québécoise demande des investissements de l’ordre de 27 millions $. Pour répondre à ces demandes, la FCMQ propose au gouvernement du Québec d’injecter 1 million $ par année pendant trois ans, la même chose au gouvernement du Canada, 1 million $ sera investi par la FCMQ et 1 million $ par les Clubs eux aussi pour les trois prochaines années.

Devant le refus du gouvernement, les clubs membres de la fédération ont décidé de mettre de l’avant une série de moyens de pression afin de faire changer la décision gouvernementale. Dès novembre, les clubs entendent ne pas ouvrir ni entretenir les sentiers, ce qui provoquera un impact négatif important sur l’industrie touristique hivernale au Québec.

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