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La MRC de Maria-Chapdelaine présente un déficit de 666 000 $

Le 15 juin 2012 — Modifié à 00 h 00 min le 15 juin 2012
Par Karine Desrosiers

La MRC de Maria-Chapdelaine présente un déficit de 666 000 $

Dolbeau-Mistassini – La MRC de Maria-Chapdelaine a conclu l’année financière 2011 avec un déficit d’un peu plus de 666 000 $. Ce déficit à des fins fiscales est dû à un investissement majeur de 725 000 $ dans la Société de l’énergie communautaire à même le Fonds de développement de la Péribonka.

Si l’on élimine cet investissement, la MRC aurait présenté un surplus budgétaire de près de 59 000 $. En fait, tous les fonds gérés par la MRC de Maria-Chapdelaine continuent d’afficher un surplus accumulé, y compris le Fonds de la Péribonka, et ce, malgré l’importante ponction qu’on y a prélevée.

« C’est une somme que nous investissons dans la Société de l’énergie communautaire et qui nous reviendra assez rapidement dans le cas du projet de la rivière Ouiatchouan et un peu plus tard dans le cas de la 11e chute », devait d’ailleurs préciser le préfet Jean-Pierre Boivin.

Globalement, les recettes de la MRC se sont chiffrées à 11 044 804 $ pour 2011, les dépenses se situant quant à elles à 11 638 392. Le principal poste de dépense, l’administration et l’aménagement, présente pour sa part un bilan positif de près de 234 000$.

Tourbières

Après avoir obtenu un moratoire sur les travaux dans les tourbières de Péribonka et Ste-Marguerite-Marie, le conseil des maires de la MRC de Maria-Chapdelaine a fait connaître son intention de permettre à l’entreprise Fafard de mener ses activités dans la tourbière de Péribonka, sous certaines conditions. Le préfet Jean-Pierre Boivin a indiqué que l’entreprise devra réaliser des travaux d’aménagements pour les cours d’eau, tant dans la tourbière de Ste-Marguerite-Marie que dans celle de Péribonka, si elle désire poursuivre ses opérations.

Par ailleurs, M. Boivin a expliqué que les niveaux d’eau étant une préoccupation dans ces tourbières, des études hydrologiques pourraient être demandées afin de mieux comprendre les impacts d’un surplus ou d’un manque d’eau dans certains secteurs.

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