Vers une meilleure saison pour Do-Mi-Ski?

Vers une meilleure saison pour Do-Mi-Ski?

Pour l’hiver à venir, on devrait pouvoir compter sur un coordonnateur à temps plein sur le terrain.

Crédit photo : Trium Médias - Serge Tremblay

Si un projet d’envergure est dans l’air pour le Centre plein air Do-Mi-Ski, il faut néanmoins continuer d’opérer le site avec les infrastructures en place, en dépit leur désuétude.

« On peut entrevoir du positif. On voit que la ville est de plus en plus avec nous. Le conseil municipal est à l’écoute pour nous épauler », affirme Dave Lamontagne, mandaté comme gestionnaire pour divers organismes, dont le Centre plein air Do-Mi-Ski.

Celui-ci estime qu’avec une subvention de 100 000 $ clairement établie, le Centre part sur de meilleures bases pour sa saison 2018-2019.

« On pourra mettre en place une nouvelle structure avec un coordonnateur sur le terrain. Ça me permettra de travailler sur du développement pour attirer de la clientèle, un peu comme on l’a fait avec le curling au Centre civique l’an dernier. On pourra aussi travailler à mettre en place une campagne de financement digne de ce nom. »

Chalet

Le remplacement du chalet d’accueil semble faire unanimité. Dave Lamontagne, tout comme le maire Pascal Cloutier, croit qu’on ne pourra pas étirer la vie utile de l’édifice encore longtemps.

« La construction d’un nouveau chalet, ça va devoir passer par là inévitablement. Sinon, on va être condamné à stagner et à voir la fréquentation diminuer. On se doit d’être plus accueillant. »

En disposant d’une infrastructure neuve, il sera aussi plus aisé de trouver des gens prêts à s’impliquer au sein du conseil d’administration, croit-il.

Un actif à bonifier

De son côté, le directeur général de Tourisme Dolbeau-Mistassini, Jeannot Tremblay, croit au potentiel du site.

« On a la chance d’avoir ce lieu à proximité du centre-ville. L’hiver, on a une clientèle locale, mais l’été il y a place à développer une offre pour le vélo et la randonnée. C’est un potentiel inexploité, un bon potentiel. »

Le vélo de montagne est déjà présent, mais l’aménagement des sentiers n’a jamais pu être amené à son plein potentiel, faute de ressources.

Avec la présence d’un coordonnateur et un peu plus de ressources financières, le Centre plein air Do-Mi-Ski pourrait éventuellement franchir une nouvelle étape.

Sans des installations modernes et plus accueillantes, toutefois, il apparaît peu probable que l’on puisse y arriver.

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