Un bon patineur, mais…

Un bon patineur, mais…

Samuel Girard est très reconnaissant à l’endroit de Julie Robitaille, qui l’a aidé à améliorer son coup de patin. (Photo Trium Médias – Guillaume Pétrin)

Impliqué depuis quelques années au sein de l’équipe d’entraîneurs de l’école de power skating Julie Robitaille, c’est d’abord en tant qu’élève que Samuel Girard, de l’Avalanche du Colorado, a fait ses débuts auprès de la célèbre entraîneuse.

C’est une pure coïncidence que le power skating soit entré dans sa vie, lui qui était hébergé chez Julie Robitaille, lors de son passage chez les Cataractes de Shawinigan.

L’ancienne patineuse artistique n’attendait que le jeune joueur lui fasse signe pour qu’elle puisse lui faire ses recommandations.

Même s’il joue désormais dans la LNH, Samuel Girard continue de recevoir les bons conseils de l’équipe d’entraîneurs de l’école de power skating. (Photo Trium Médias – Guillaume Pétrin)

Par moment, Samuel a dû faire preuve d’ouverture, lui qui se considérait comme un bon patineur.

«J’avais un coup de patin naturel et fluide, mais je manquais d’explosion. Donc, c’est sur cet aspect que nous avons mis le focus.»

Il admet qu’il y existe une différence lorsque vient le temps de patiner au niveau junior, et de se retrouver du jour au lendemain entouré de joueurs de la LNH.

«On a travaillé fort là-dessus et ça a paru rapidement. C’est un peu grâce à ça que j’ai réussi à atteindre la LNH. C’est même un peu pour ça que j’ai pu jouer à 19 ans. C’est la ligue la plus rapide au monde!»

Des bons conseils

Justement, de contribuer à sa manière à l’école, lui procure quelques bénéfices, en vue de sa prochaine saison.

«Je touche la glace avant mon camp d’entrainement au Colorado. Et d’être avec les jeunes de ma région, c’est toujours le fun de me retrouver avec eux.»

Il avoue être bien conscient du rôle qu’il doit jouer auprès de tous ces jeunes qu’il côtoie.

Il espère être un bon modèle de persévérance auprès des jeunes. (Photo Trium Médias – Guillaume Pétrin)

«J’essaie de leur donner des trucs. J’aide les jeunes. Ça me fait plaisir de répondre à leurs questions et d’agir en tant que modèle pour eux. Peut-être qu’un jour, ils se retrouveront eux-aussi dans la Ligue Nationale.»

En agissant de la sorte, il redonne au suivant, un peu à sa façon.

«Oui, ça peut être impressionnant, car je me souviens qu’à leur âge,  il y avait des joueurs des Saguenéens qui venaient à nos camps d’entraînement.»

Un modèle

«Je me vois comme un modèle de persévérance. J’ai eu des moments difficiles, car il y a souvent eu des gens qui ont dit que ma taille serait problématique», avoue-t-il, bien humblement.

A-t-il déjà pensé arrêter? À cette question, le jeune joueur est catégorique.

«Non ça ne m’a jamais passé par la tête. Mon objectif premier a toujours été celui d’atteindre mon rêve. Je n’avais pas de plan B.»

 

Le joueur de l’Avalanche du Colorado apprécie pouvoir enseigner quelques trucs aux jeunes joueurs. (Photo Trium Médias – Guillaume Pétrin)

Poster un Commentaire

avatar