Marylou Boilard ne peut rêver mieux

Denis Hudon
Marylou Boilard ne peut rêver mieux
(Photo : courtoisie)

Marylou Boilard a choisi à l’âge de 16 ans de s’expatrier dans le Bas-Saint-Laurent pour y poursuivre ses études supérieures tout en jouant au hockey. Depuis deux ans, elle est inscrite en technique de génie civil au Cégep de Rimouski et évolue au sein de l’équipe des Pionnières.

La Normandinoise n’a jamais regretté son choix, même si l’adaptation n’a pas été facile à ses débuts.

« J’étudie dans un domaine qui me passionne et je joue au hockey de calibre collégial qui me passionne tout autant ».

La pandémie est venue mettre un terme abrupt à la saison de hockey, à quelques jours seulement de la ronde des séries éliminatoires.

« On se préparait pour les séries lorsqu’on a appris que c’était terminé en raison de la COVID-19. C’est très décevant, mais on n’y peut rien. On pourra se reprendre bientôt lorsque la nouvelle saison s’amorcera ».

Marylou Boilard a d’abord fait du patinage artistique toute jeune avant de se tourner vers le hockey. Elle a fait une partie de son hockey mineur au sein d’équipes de gars chez les atomes CC et le pee wee, avec les Rapides Lac-Saint-Jean Ouest, avant de se joindre à l’équipe féminine des Rebelles, dans le midget AA. Elle a été nommée deux fois meilleure défenseure de la ligue.

Du gros calibre

À sa première année avec son équipe collégiale, en division 1, Marylou Boilard a remporté le titre de recrue de l’année et cette année le titre d’athlète par excellence.

« C’est très différent lorsqu’on évolue au hockey collégial. C’est du très bon calibre et c’est beaucoup d’entraînements. J’adore l’esprit d’équipe, c’est très fort le sentiment d’appartenance à un groupe », dit Marylou Boilard, qui a décidé de suivre sa technique en génie civil sur quatre ans au lieu de trois. Ce qui lui donne un peu plus de temps pour concilier les études et son sport.

Cet été, elle travaille à Roberval, pour le ministère des Transports. Elle aura à prendre une décision à sa sortie du collège, à savoir si elle prend directement le marché du travail ou si elle poursuivra des études universitaires pour devenir ingénieure.

Comme elle le dit si bien, elle a encore du temps devant elle pour prendre sa décision. Si elle choisit l’université, elle pourra prolonger sa carrière au hockey.

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