Les golfeurs n’attendent plus que le feu vert

Denis Hudon
Les golfeurs n’attendent plus que le feu vert
(Photo : courtoisie)

Les golfeurs commencent à avoir des fourmis dans les jambes et  n’attendent plus qu’un signal de Québec pour amorcer leur saison.

Au Club de golf Dolbeau, c’est comme ailleurs, on attend de voir ce que le gouvernement fera dans les prochains jours ou semaines au sujet du confinement imposé en raison de  la COVID-19. Le nouveau président depuis décembre dernier, Réjean Lalancette, demeure toutefois confiant de pouvoir amorcer bientôt la saison de golf.

« Le premier ministre Legault a commencé à permettre à certaines entreprises de redémarrer leurs activités, c’est encourageant ».

Réjean Lalancette s’attend donc à une ouverture du terrain aux amateurs de golf comme à l’habitude, vers la mi-mai ou les semaines qui vont suivre, mais avec certaines règles et consignes sanitaires.

Pour la distanciation sociale, il ne voit pas grande difficulté, ce n’est pas l’espace qui manque sur un terrain de golf. Point d’interrogation cependant pour les événements de rassemblements, comme les tournois, les 5 à 7 et la location de la salle.

« L’Association des clubs de golf du Québec et Golf Québec nous tiennent informés. L’ACGQ est en discussion avec le gouvernement quant au suivi des mesures durant la pandémie », indique Réjean Lalancette.

Le plus inquiétant, ce sont les pertes éventuelles de revenus liées à l’annulation de certaines activités ou si la saison devait commencer plus tard. Réjean Lalancette avoue que c’est un casse-tête et que les prévisions budgétaires doivent être revues régulièrement.

Projet de 400 000 $ maintenu

Quant au projet d’immobilisation de plus de 400 000 $ au Club de golf Dolbeau et réparti sur cinq ans, rien n’est changé. La MRC Maria-Chapdelaine contribue pour 166 000 $ tandis que la Ville et le Club fourniront 125 000 $ chacun.

Le club doit rajeunir ses tracteurs à gazon qui sont en fin de vie utile, effectuer des travaux d’irrigation et de drainage sur le terrain ainsi que des travaux sur certains bâtiments, dont celui des employés et du surintendant et de l’entreposage.

« Ce sont des investissements nécessaires. Avec la COVID-19, on risque d’avoir une baisse de revenus, mais on pourrait très bien décaler un peu sur notre plan de cinq ans. On en discute avec le conseil d’administration, mais le projet va se réaliser », assure le président.

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