Basketball: une victoire tant attendue pour les filles de Richelieu-Yamaska

Basketball: une victoire tant attendue pour les filles de Richelieu-Yamaska
Les filles de Richelieu-Yamaska

L’équipe féminine de basketball de Richelieu-Yamaska était mûre pour remporter l’or aux Jeux du Québec, après avoir décroché une 4e place en 2007, une 3e en 2010 et une 2e en 2012. Les filles peuvent maintenant dire mission accomplie! La région a décroché le titre ce matin au centre sportif Édouard-Monpetit en l’emportant 40 à 35 contre Lac-Saint-Louis.

«Nous avions une certaine pression et le chemin vers l’or n’était pas facile. Nous avions une poule relevée», a admis l’entraineur Éric Fréchette, qui en était à ses 6es jeux. Mais j’ai passé un été exceptionnel, avec une gang exceptionnelle.»

Le momentum a semblé changer de camp à un certain moment. Lac-Saint-Louis avait réussi à effacer une avance de 8 points, mais les représentantes de Richelieu-Yamaska ont été capables de ne pas se laisser trop déconcentrer par ce revirement. «Nous n’étions pas sur la même longueur d’onde et il y a eu une petite confusion.»

Dans les dernières secondes de la partie, l’écart n’était que de 3 points. Mais 2 lancers francs réussis de Richelieu-Yamaska sont venus fermer les livres.

Rappelons qu’à Shawinigan, la région avait perdu l’or au profit du Centre-du-Québec.

Samedi, la Mauricie a remporté le bronze contre Montréal.

Une fourmi parmi tant d’autres

L’équipe de Richelieu-Yamaska avait pour thème les fourmis. Selon Éric Fréchette, la joueuse qui a mieux reflété cet esprit est la cadette de l’équipe, Rosalie Vigneault, qui est en 6e année. «Elle n’avait pas joué les deux derniers matchs. Elle a encouragé son équipe. C’est une travaillante et une souriante.»

La principale intéressée a confirmé son côté attachant. «Je savais que je ne jouerais pas les deux deniers match et ça me dérangeait pas. L’important, c’est la victoire d’équipe. Ces Jeux m’ont permis d’acquérir de l’expérience.»

Sorel, le berceau de l’équipe

En fait, c’est une victoire soreloise sur tout le Québec, car toutes les jeunes viennent de Sorel. Dans la municipalité, le mini-basket est bien développé au niveau primaire, selon Éric Fréchette. «Les filles arrivent au secondaire avec beaucoup d’expérience par rapport aux autres qui, pour la plupart, s’initient au basketball au secondaire.»

 

 

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