Richard Hébert ne manque pas de travail

Richard Hébert ne manque pas de travail

Le député de Lac-Saint-Jean, Richard Hébert. (Photo Trium Médias - Serge Tremblay)

Huit mois, après avoir été élu député de Lac-Saint-Jean et à la suite d’une session parlementaire, vouée à de nombreux apprentissages, Richard Hébert estime avoir trouvé son rythme de croisière.

Les derniers mois lui ont permis d’être à l’écoute de citoyens, groupes et entreprises, qui ont déposé plus d’une soixantaine de projets à travers le comté, en plus des dossiers majeurs déjà en cours.

Téléphonie cellulaire

Parmi les enjeux majeurs du territoire, la desserte en téléphonie cellulaire continue de faire grincer des dents plusieurs citoyens et localités, notamment dans le cas de la route 155.

«Ce n’est pas une question d’argent, mais plutôt un problème technique. Il faut des lignes électriques et on avait pensé à utiliser de la fibre optique, mais comme c’est du roc, c’est plus compliqué pour l’enfouissement.»

D’autres solutions doivent être mises à l’étude, mais il faudra une fois encore faire preuve de patience.

«Ça va se régler, mais ça prend effectivement plus de temps que l’on ne l’aurait souhaité. À l’ère des communications, c’est un dossier préoccupant, mais je m’assure de mettre de la pression dans la machine.»

Centre d’excellence des drones

Du côté d’Alma, le projet d’implanter un centre de préqualification des drones serait en voie de connaître des avancées intéressantes.

«Mon rôle est de m’assurer que les contacts puissent se faire avec les bonnes personnes et les bons ministères, car il y en a plusieurs d’impliqués. Je ne peux pas trop m’avancer, mais ça chemine très bien et on est sur la bonne voie.»

Une récente rencontre, avec le ministre François-Philippe Champagne, aurait d’ailleurs permis de régler quelques pépins, à la grande satisfaction des autorités municipales.

Pont Tracel

À Dolbeau-Mistassini, certains élus locaux ont manifesté leur impatience de voir une annonce se concrétiser avant l’élection provinciale, pour le projet de pont Tracel, sur la rivière Mistassini.

«La décision appartient au gouvernement du Québec, mais ce dossier est très bien ficelé. Il faut toujours faire preuve de prudence, pour ne pas faire dérailler le projet. L’annonce, ce n’est pas ma prérogative, mais je suis confiant que ça pourra se faire dans les meilleurs délais.»

Richard Hébert a le sentiment de pouvoir faire la différence, en faisant le pont entre le citoyen et l’imposante machine fédérale.
(Photo Trium Médias – Serge Tremblay)

Un rôle différent

L’expérience des derniers mois a permis à Richard Hébert de prendre ses appuis face à l’imposante machine fédérale. Il concède que son rôle est moins visible qu’il ne l’était lorsqu’il était maire, mais pas moins important pour autant.

«C’est un rôle différent, mais tu fais quand même affaire avec le même monde. J’ai le sentiment que je peux influencer les choses, mais différemment. Je dois être le pont entre les citoyens et la machine fédérale, ça se voit moins, mais c’est important!»

Orienter les gens du comté vers les bons programmes et les bonnes ressources, pour obtenir les meilleures retombées possibles, demeure le fer de lance de son activité de tous les jours, soutient-il.

Liberté de parole

Le député de Lac-Saint-Jean estime être là où il doit être, pour faire valoir les préoccupations du monde rural, notamment comme vice-président du caucus rural libéral.

À ce jour, la ligne de parti n’a pas brimé sa liberté d’expression, mais cela demeure une préoccupation.

«À l’heure actuelle, il n’y a rien qui m’a heurté de côté. La question je me la pose aussi, mais j’ai juste un nom et juste une parole. Lorsque ça arrivera, je voterai en mon âme et conscience.»

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