Acquisition d’une ferme laitière : Ferme du vanil Jersey – Seule… avec un troupeau de 70 bêtes

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Acquisition d’une ferme laitière : Ferme du vanil Jersey  –  Seule… avec un troupeau de 70 bêtes

Âgée de 25 ans, ­Catherine ­Berruex et son père ont acheté, le 1er février 2019, la ­Ferme du Vanil ­Jersey. La mère de famille, seule employée de l’entreprise, travaille dur. Même si elle doit se lever à cinq heures pour de longues journées de travail, elle le fait avec passion.

« ­Il y a des journées qui sont très remplies et d’autres un peu moins. Tout dépend du travail à accomplir et des imprévus qui peuvent survenir, à l’occasion. Après la traite, je passe du temps avec ma fille et mon conjoint, je déjeune et c’est le retour à la ferme. Même si je n’exploite pas de terre en culture, ça m’occupe sept jours sur sept », explique la femme d’affaires qui, très tôt dans sa vie, est tombée dans la potion magique de l’agriculture.
Dès son jeune âge, elle a accompagné son père, ­Raymond ­Mercier, à la ferme qu’il possédait à l’époque. « ­On est né ­là-dedans. Sans lui, je n’aurais jamais été capable de réaliser mon rêve. J’ai toujours aimé travailler à la ferme. Je ne me voyais pas faire autre chose dans ma vie », affirme ­Catherine ­Berruex.
Incluant les veaux, on retrouve à la ­Ferme du Vanil ­Jersey, située dans le rang 5 sud à ­Normandin, 70 bêtes.

Accompagnée de sa fille

Catherine ­Berruex explique qu’elle fait tout à la ferme sauf la comptabilité qui est sous la responsabilité de son père. « C’est moi qui s’occupe de la gestion du troupeau, de la traite et de nourrir les animaux. Mon conjoint vient m’aider lorsqu’il peut le faire, car il travaille dans une autre ferme laitière. »
Une relève familiale pointe à l’horizon. À l’aube de ses deux ans, sa fille l’accompagne tous les jours. « ­Elle aime déjà le travail que je fais à la ferme et ça l’intéresse beaucoup. ­Peut-être qu’un jour ce sera à son tour de prendre le flambeau de l’entreprise. »
Avec comme nom de famille ­Berruex, lorsqu’on lui demande ses origines, elle explique : « Lorsque ma mère était enceinte de moi, la famille a déménagé de la Suisse au ­Québec pour s’établir sur une ferme laitière », ­explique-t-elle.
Catherine Berruex a reçu une aide financière dans le cadre de la mesure « Soutien au travail autonome » (STA) offerte par la MRC de Maria- Chapdelaine.

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Réal Larouche
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Réal Larouche

Bravo 🙌 et félicitations 👍

langis
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langis

félicitation bravo bonne chance ! quand on aime ce que l’on fait tout va pour le mieux !