Le projet d’école entrepreneuriale est prêt

Le projet d’école entrepreneuriale est prêt

Juvénat St-Jean

Crédit photo : Trium Médias - Serge Tremblay

Il ne manque qu’un coup de pouce du gouvernement afin d’assurer le lancement d’un Centre spécialisé de formation en entrepreneuriat multiressources dans les anciens locaux du Juvénat St-Jean.

L’intervention de promoteurs privés pour l’acquisition du Juvénat St-Jean, Christian Paradis et Réjean Paré, a grandement changé la donne dans le dossier, puisque les locaux demeuraient un enjeu névralgique.

Le Centre de formation, un OSBL, n’avait pas la capacité de faire l’acquisition du Juvénat et d’en assumer les frais d’opération. Dans le scénario envisagé, le Centre pourrait être locataire au sein de l’édifice, qui serait détenu par une compagnie privée.

Une promesse d’achat du Juvénat a été faite sous certaines conditions, dont celle de la concrétisation du projet de Centre de formation.

« Il faut qu’on s’occupe de la formation de la main-d’œuvre dont on a besoin pour exploiter nos ressources naturelles. En même temps, on doit détecter, à travers cette formation, des entrepreneurs. On est une région qui vit de l’entrepreneuriat », affirme Réjean Paré.

Réjean Paré est impliqué à titre personnel dans l’acquisition du Juvénat St-Jean, mais est également président et chef des opérations de la forestière Rémabec.

Hébergement

Réjean Paré l’affirme d’emblée, le Juvénat St-Jean présente plusieurs avantages, dont la capacité d’y loger des gens.

« Ça nous fait un endroit où on peut héberger des gens si on doit aller dans l’immigration pour combler nos besoins. »

Il assure également que même si l’édifice a passé un premier hiver et une partie de celui-ci sans être chauffé, il demeure en bon état.

« Le coût pour repartir l’édifice est assez élevé, car il était gelé bord en bord, mais tout est en ordre. »

Aide

À ce jour, le projet de démarrage d’un Centre spécialisé de formation en entrepreneuriat multiressources a recueilli plus d’un million de dollars auprès de partenaires privés.

Le coup de pouce attendu du gouvernement est de l’ordre de 500 000 $ par année pendant cinq ans.

« C’est une aide à court terme qui est demandée, car il y a évidemment des gens qui ont certaines craintes, mais on ne veut pas passer notre vie avec le gouvernement. »

Réjean Paré ajoute que l’objectif serait d’amorcer une première cohorte dès ce printemps.

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