Un premier album pour David Horizon, autoproduit à ses propres frais!

Un premier album pour David Horizon, autoproduit à ses propres frais!

La guitare est très présente à l’écoute de ce premier album. (Photo courtoisie)

À l’instar de Claude Dubois, qui interprétait Le Blues du businessman en 1978, plusieurs veulent devenir artistes. Quarante ans plus tard, la célèbre chanson de Luc Plamondon résonne encore dans la tête de nombreux rêveurs.

Certaines personnes atteindront leurs rêves, ainsi qu’une popularité instantanée via les caméras des télé-réalités. D’autres participeront à différents concours de chansons, comme le Festival International De La Chanson De Granby.

David Horizon se dit très fier et satisfait d’avoir autoproduit son premier album, La Surface. (Photo courtoisie)

Pour David Horizon, auteur-compositeur-interprète de 23 ans, la meilleure façon pour accéder à son but, se résumait à l’autoproduction d’un premier album.

En faisant les choses par lui-même et en gardant son indépendance artistique, il lança son album La Surface le 26 mai dernier, au Coureur des bois.

David qui?

De son vrai nom David Doucet, il trouva initialement le surnom David Double D. Prononcé rapidement, cela pouvait porter à confusion.

«En ce qui concerne mon nouveau pseudonyme David Horizon, ça m’est venu à l’esprit tout simplement.»

Prêt personnel

Avec des frais de studio s’élevant à plus de 15 000 $ et en ajoutant les autres frais de production de plus de 3 000 $, le projet semblait insurmontable.

Ne recevant aucune bourse, ne demandant pas l’aide du public via les plateformes de sociofinancement et n’attendant pas la signature d’un contrat de disque, il réalisa son montage financier, en effectuant un prêt personnel à la banque!

Un album complet

À quoi peut-on s’attendre en écoutant son premier album?

«Mes inspirations musicales tournent autour d’artistes comme Daniel Bélanger, Philippe Brach et Karkwa.»

Plusieurs musiciens et artistes locaux ont collaboré à son projet musical, ainsi qu’à la création de sa pochette, comme l’artiste Matthew Kavanagh. (Photo courtoisie)

Soulignant, au passage, les difficultés à percer le milieu des stations radio commerciales, il opta plutôt de partager ses deux premiers extraits musicaux, On est lâche et Tête légère, via les services d’écoute musicale continue comme Spotify et Itunes.

Plusieurs musiciens et artistes locaux ont collaboré à son projet musical. Au lancement, pas moins de cinq musiciens de la région l’accompagnaient sur scène.

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