Plan de relance pour se relever d’une fraude

Plan de relance pour se relever d’une fraude

Centre touristique du lac à Jim

Crédit photo : Trium Médias - Serge Tremblay

Victime d’une fraude alléguée qui fait l’objet d’une enquête, la Coopérative de solidarité du Lac à Jim a déposé un plan de relance qui vise à assurer le maintien des opérations de son Centre touristique.

« Notre plan de relance a pour but de trouver le financement pour maintenir notre restaurant et continuer à assurer les opérations. On veut que ça puisse perdurer dans le temps », mentionne Nicole Bergeron, secrétaire au conseil d’administration de la coopérative.

Des activités seront prévues au calendrier afin de ramasser des fonds qui seront alloués aux opérations courantes du Centre touristique du lac à Jim.

« On va y aller action par action, avec des activités ponctuelles pour aller chercher le financement. On tente d’être proactif et de bouger avant que la situation ne soit plus difficile. »

Activités

Une première activité aura lieu le 16 février, à la Salle Gaieté de Saint-Thomas-Didyme, où on proposera un souper-bénéfice sous forme de dégustation de bières et saucisses mettant en vedette les produits de la microbrasserie le Coureur des Bois.

Un rallye poker/motoneige aura également lieu le 2 mars et s’inscrira aussi dans le plan de relance. D’autres activités viendront s’y greffer ultérieurement.

Il est possible d’obtenir une carte ou de se renseigner auprès de la Coopérative au 418-274-6033.

Enquête

La Coopérative de solidarité du lac à Jim et le Comité Forêt-Environnement de la localité auraient été floués conjointement pour plusieurs centaines de milliers de dollars.

La Sûreté du Québec a amorcé une enquête, qui se poursuit actuellement sans qu’aucune accusation n’ait encore été déposée.

« Le dossier est toujours sous enquête. Ça avance à petits pas, mais ça avance », a simplement indiqué le Sgt Hugues Beaulieu, porte-parole de la Sûreté du Québec.

De son côté, la Coopérative de solidarité du Lac-à-Jim ne souhaite pas commenter davantage l’affaire.

« Nos chiffres pour les années ciblées sont entre les mains d’un juriste comptable. Nous ne ferons aucun commentaire pour éviter de nuire à l’enquête », a souligné Nicole Bergeron.

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