Une bonne saison de bleuets qui sera la bienvenue

Une bonne saison de bleuets qui sera la bienvenue
La cueillette de bleuets sauvages du Québec débutera au mois d’août

RETOMBÉES ÉCONOMIQUES. Que ce soit pour les producteurs propriétaires de bleuetières, pour les cueilleurs en bleuetière ou en forêt, les commerçants ou la population en général, les prévisions positives se rapportant à la récolte de bleuets 2014 représentent une annonce qui est la bienvenue. La récolte pitoyable de l’an dernier a eu entre autres comme effet de mettre sur le marché moins de bleuets sauvages, donnant ainsi aux consommateurs la possibilité de rechercher des produits substituts. Ce faisant, on assiste à une perte de marché qu’il est difficile de rattraper.

Avec une récolte intéressante, la région et les producteurs peuvent espérer que l’on regagne les parts de marché perdues et ceci avec des prix raisonnables. Il est vrai que la production de bleuets a été une source de revenus d’appoint pendant des décennies au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Une baisse de production, même si elle faisait mal à l’économie locale, n’avait pas à ce moment de conséquences aussi graves qu’aujourd’hui.

Les investissements requis pour l’aménagement des bleuetières et les frais encourus pour la cueillette en forêt demandent d’avoir une récolte importante de nos jours. Les conditions climatiques tant au printemps que pendant l’été représentent encore les éléments déterminants sur la stabilité des récoltes. On a beau mettre de l’avant des techniques de production qui visent à augmenter les rendements par âcres cultivés, un printemps chaud et pluvieux, l’absence de gel au début de mois de juin demeurent encore des conditions essentielles pour une bonne récolte.

Les prévisions d’une bonne récolte représentent aussi l’annonce de retombées économiques importantes pour l’économie locale. De plus en plus, les cueilleurs et producteurs peuvent espérer avoir des recettes qui dépassent la notion de revenu d’appoint avec la cueillette de bleuets. Finis le temps où on envoyait toute la famille aux bleuets pour défrayer les coûts de la rentrée scolaire. Aujourd’hui de par les prix obtenus et les techniques mécanisées de récolte, on parle de plus en plus de revenus annuels.

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