La responsabilité ultime revient aux automobilistes

La responsabilité ultime revient aux automobilistes
L'accident a eu lieu dans le secteur de l'avenue industrielle à Val-Bélair.

TC Media vous a récemment présenté son dossier sur les routes dangereuses. Dans le secteur Domaine-du-Roy, les statistiques démontrent que les villes de Roberval et Saint-Félicien se situent dans la moyenne au niveau des accidents de la route. Mais, il y a de ces accidents qui marquent tout de même l’imaginaire.

On n’a qu’à penser à la fameuse côte du Cran entre Roberval et Saint-Prime qui a été le théâtre de nombreux accidents mortels depuis quelques années. Mais, les raisons sont diverses : vitesse trop élevée, geste téméraire, fatigue au volant et geste volontaire. Il y a d’ailleurs un projet sur la table pour revoir la configuration de la côte. Il faudra toutefois s’armer de patience.

Les automobilistes n’ont pas été épargnés non plus dans le secteur de Chambord. Si la Côte du Cran est bloquée, il est toujours possible de faire un détour par Mashteuiatsh. Mais, ce n’est pas le cas à Chambord où des accidents mortels sont survenus au cours de la dernière année. Dans ce cas-ci, il n’y a pas de solutions magiques, simplement prendre son mal en patience.

Réserve faunique des Laurentides

Les deux routes principales de la Réserve faunique des Laurentides ont longtemps été considérées comme des artères dangereuses. C’est de moins en moins vrai avec la route 175 depuis qu’elle a été construite en mode quatre voies divisées.

Mais, désormais, c’est la témérité des automobilistes est parfois problématique puisque les conducteurs ont une impression de sécurité plus grande et se laissent aller à des vitesses élevées.

Pour ce qui est de la route 169 entre Hébertville et la 175, elle demeure problématique. La Sûreté du Québec le reconnait et doit intervenir à plusieurs reprises chaque année. C’est une route qui est grandement utilisée et qui comporte plusieurs courbes dangereuses. Des millions de dollars seraient nécessaires pour la mettre aux normes d’aujourd’hui. Que fait-on? On investit ou on ferme définitivement la route et on impose le détour par la route 175? Je lance l’idée.

En conclusion, la citation de Jean-Marie De Koninck de la Table québécoise de sécurité routière est plus qu’appropriée. « La responsabilité revient aux conducteurs, pas à la SQ, à la SAAQ ou au MTQ. Le responsable, c’est soi-même. Il ne faut pas consommer d’alcool, ne pas s’endormir, ne pas utiliser de cellulaire au volant. Il faut aussi savoir dans quoi on s’embarque. Je ne conduirais pas sur la route du Nord le soir ou la nuit. Le risque d’accident est plus fort ».

Soyons responsables de nos actes.

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