On souhaite ouvrir les portes du plein air à toute la population

On souhaite ouvrir les portes du plein air à toute la population

Le plan d’action régional que prépare le RLS vise à augmenter le nombre d’adeptes à la pratique de sports et loisirs liés au plein air. (Photo courtoisie - Sven Kaminski)

Le Regroupement loisirs et sports (RLS) Saguenay-Lac-Saint-Jean est en pleine effervescence, en vertu d’un nouveau mandat axé sur le plein air, que lui a confié le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES), dans le but d’augmenter le nombre de pratiquants dans la région.

Un comité d’experts, composé de sept membres, est à l’œuvre depuis septembre dernier, pour élaborer, puis déposer au Ministère, un plan d’action à l’échelle régionale, visant un déploiement de services en soutien aux acteurs du plein air.

Ce sont des intervenants majeurs dans le domaine et qui sont aussi des adeptes du plein air. Le comité s’est réuni six fois à ce jour, sur une base mensuelle et généralement à Larouche.

«Ce n’est pas une réorientation des RLS, mais un ajout de mandat», tient à préciser Sven Kaminski, agent plein air au RLS Saguenay-Lac-Saint-Jean, basé à Alma.

Ce mandat de plan d’action, confié aux RLS, origine d’un constat faisant montre que la population québécoise est de plus en plus sédentaire et de moins en moins en contact avec la nature.

Le Ministère souhaite ainsi renverser cette tendance et, pour ce faire, juge nécessaire d’élargir et de diversifier l’offre en loisir et en sport.

Limiter les obstacles au développement

À ce jour, deux consultations majeures auprès de la population ont été tenues dans le cadre de ce plan d’action régional; une publique et l’autre par sondage.

En mai dernier, une soixantaine de personnes ont participé à la consultation, qui avait lieu à Alma et parallèlement, un sondage s’est tenu sur les réseaux sociaux (Facebook) et a rejoint 472 répondants.

Chez les gens qui font déjà du plein air (88% des répondants), le principal obstacle qui les modère est le manque de temps, tout comme pour ceux qui ne font pas d’activités plein air (12% des répondants).

Le manque d’intérêt ou de volonté, de même que les coûts liés à l’achat d’équipement de plein air, sont dans l’ordre les deux autres principaux facteurs considérés, parmi les 127 éléments identifiés comme des irritants, à la pratique de loisirs plein air.

Le plan d’action s’attardera à améliorer l’accessibilité, la formation et la qualité de l’expérience, afin de répondre aux besoins des pratiquants et d’augmenter le taux de pratique.

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