Observatoire commémoratif : des propositions entre les mains du ministère

Observatoire commémoratif : des propositions entre les mains du ministère

Gilles Brassard et Jean-Claude Lebeuf font partie du Comité de mise en valeur de l’Observatoire commémoratif des Pères Trappistes.

Crédit photo : Trium Médias - Serge Tremblay

Le Comité de mise en valeur de l’Observatoire commémoratif des Pères Trappistes a bon espoir que le monument puisse être sauvé de la démolition. Une rencontre avec les représentants du ministère des Transports du Québec permet d’entrevoir un dénouement positif.

Cette rencontre a donné l’opportunité au Comité de faire valoir les solutions qu’il a élaborées, afin de conserver le monument commémoratif, dont la démolition devrait normalement avoir lieu cette année, dans le cadre du chantier du nouveau pont.

«Ce fut une rencontre très positive. Les gens du ministère ont démontré beaucoup d’ouverture face à nos propositions. Je pense qu’ils ont été surpris de notre démarche», affirme Gilles Brassard, membre du comité.

Ce dernier souligne que, dès le départ, le Comité a voulu agir de façon apolitique. C’est d’ailleurs pourquoi le dossier n’a pas été amené sur la table pendant la campagne électorale.

«Ce que l’on veut, c’est éviter que le 250 000 $, qui a servi à la construction de l’Observatoire, n’ait servi à rien et offrir quelque chose d’intéressant à notre population», soutient Jean-Claude Lebeuf, lui aussi membre du Comité.

Accès Métro

11Le nœud du problème, c’est la bretelle d’accès au stationnement du marché Métro. Dans sa planification, le ministère passe si près de l’édifice qu’il est plus simple de le démolir.

«Nous avons soumis trois scénarios au ministère. Ces scénarios permettraient d’éviter les dépenses inutiles pour la démolition, mais aussi d’éviter certains problèmes de circulation. On croit que notre proposition est plus performante en termes de fluidité pour la circulation», précise M. Lebeuf.

La teneur exacte des propositions demeure pour l’instant confidentielle, afin que le ministère puisse les étudier à son souhait.

Jean-Claude Lebeuf estime cependant que le comité a de bons motifs d’être optimiste pour la suite des choses, même s’il convient que le temps compte.

«Ça doit commencer à être serré dans le temps, car le ministère devra faire certaines démarches. Le temps presse, mais on a senti que nos propositions suscitaient de l’intérêt.»

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