Normandin et environs : l’économie est vigoureuse, mais pas sans défis

Normandin et environs : l’économie est vigoureuse, mais pas sans défis

Robin Gauthier est le président de la Chambre de commerce et d’industrie du secteur Normandin.

Crédit photo : Trium Médias - Serge Tremblay

L’année 2017 a été fertile à la Chambre de commerce et d’industrie du secteur Normandin. Des défis sont présents, mais il y a place à entrevoir l’avenir d’un bon œil, croit le président Robin Gauthier.

« 2017 était une année de foire commerciale, notre principale activité de financement. On a battu tous les records avec 7 000 visiteurs et les commerçants qui ont participé étaient très heureux. Déjà ça faisait de 2017 une bonne année pour nous », souligne Robin Gauthier.

Celui-ci ajoute que la Chambre a pu maintenir une centaine de membres, et ce, malgré la relative petite taille de la ville de Normandin.

« On a beaucoup de bons entrepreneurs et notre Chambre a une approche sectorielle. On travaille avec les entreprises de toutes les municipalités autour dans le secteur GÉANT. »

Défis

Bien que le secteur commercial et industriel de Normandin repose sur des assises solides, la situation n’est pas sans présenter certains obstacles.

« Normandin a une économie assez diversifiée. Du côté industriel, c’est assez difficile avec les problèmes de main-d’œuvre, mais en ce qui regarde le commerce, il y a de l’argent à faire et les opportunités sont là. Plusieurs tirent très bien leur épingle du jeu. »

Main-d’oeuvre

Robin Gauthier n’a pas de solutions faciles face aux défis que pose le manque de main-d’œuvre, mais crois que ça commence par un investissement de temps et d’argent dans les entreprises.

Il ajoute qu’il faut également trouver une façon de créer un sentiment d’appartenance pour le milieu pour attirer de nouveaux travailleurs.

« C’est facile à dire, mais ce n’est pas évident à concrétiser. Si on prend des gens de Saint-Edmond pour les emmener à Normandin, on ne gagne rien, on a juste changé le problème de place. »

Robin Gauthier souligne cependant que 8 000 véhicules par jour circulent sur l’avenue du Rocher. Il estime qu’il doit bien y avoir place à rattacher quelques-uns de ces travailleurs qui ne sont que de passage.

« Plus de gens dans le village, c’est plus de dynamisme et c’est bon pour le milieu commercial. »

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