Les maisons de jeunes veulent plus de financement

Les maisons de jeunes veulent plus de financement
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AIDE. Les finances des organismes communautaires, des maisons de jeunes en particulier, font toujours jaser au Québec.

Le Regroupement des maisons de jeunes du Québec a profité dimanche de la Semaine des maisons de jeunes pour exiger un meilleur financement de la part du gouvernement du Québec.

La situation est difficile depuis plusieurs mois pour les maisons, car le programme de financement du ministère de la Santé et des Services sociaux n’a pas été revu depuis plusieurs années.

Le directeur général du regroupement, Nicholas Legault, précise que le sous-financement force les dirigeants à réduire les services et activités offerts aux jeunes, les heures de fonctionnement et les salaires accordés aux animateurs.

La Semaine est célébrée jusqu’au 19 octobre dans une centaine de municipalités du Québec. Le Regroupement des maisons de jeunes du Québec tiendra des activités culturelles, communautaires, artistiques et sportives, pour la plupart gratuites et ouvertes au public.

Le nouveau porte-parole est l’humoriste Étienne Dano, ancien animateur en maison de jeunes, qui est ainsi extrêmement bien placé pour témoigner de l’importance de ces lieux dans la vie des adolescents qui ont besoin d’avoir une place où ils peuvent se retrouver.

Il souligne que cela leur permet de créer un lien avec des adultes «significatifs» autres que leurs parents ou leurs professeurs, à qui il est parfois plus facile de se confier ou de demander conseil.

Les 400 maisons de jeunes du Québec sont des lieux encadrés et sécuritaires, où le soutien et l’entraide sont légion, conclut Étienne Dano.

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