Le président canadien des Rock Machine arrêté en Montérégie

Le président canadien des Rock Machine arrêté en Montérégie
Le président des Rock Machine arrêté

ARRESTATION. Jean-François Émard, qui s’est identifié comme étant le vice-président world des Rock Machine fait face à quatre chefs d’accusation à la suite de son arrestation survenue dimanche à Salaberry-de-Valleyfield.

L’homme de 38 ans, résident de Vankleek Hill en Ontario est accusé de possession de méthamphétamines en vue d’en faire le trafic, possession d’une arme dans un dessein dangereux pour la paix publique, possession de cannabis et possession d’une somme de 300 $ étant le fruit d’activités criminelles.

L’accusé a comparu par vidéo au palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield, hier et le juge Houle a exigé sa détention jusqu’à sa prochaine comparution prévue pour le lendemain.

Ce sont les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) qui ont procédé à l’arrestation de l’homme, à la suite d’une infraction commise au code de la sécurité routière.

« Après vérification, les policiers se sont aperçus que la conductrice était en non-respect de conditions. C’est à ce moment que les agents ont découvert un sac contenant près de 500 comprimés de méthamphétamines dans la voiture. Par la suite, le passager du véhicule, Jean-François Émard, a été arrêté », explique Joyce Kemp, porte-parole à la SQ,

Jean-François Émard n’en est pas à ses premières frasques. Par le passé, il a déjà plaidé coupable à des accusations similaires. Plus récemment, il a accordé des entrevues télévisées afin de préciser qu’il souhaite ouvrir un repère pour motards à Hawkesbury.

Notons finalement que l’autre accusée dans ce dossier, Danielle Earle, 30 ans, demeure également détenue et elle fait face aux mêmes accusations qui pèsent contre Émard. D’ailleurs, tout porte à croire que le duo formerait un couple.

TC Media

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