Inauguration du «chemin de Compostelle» québécois

Inauguration du «chemin de Compostelle» québécois
Stéphane Pinel et Louise Bourgeois (Photo gracieuseté)

PÈLERINAGE. Deux années après ses premiers balbutiements, le tracé pédestre du Chemin de Saint-Rémi prend forme.

La création du Chemin de Saint-Rémi est une idée qui a été lancée par deux pèlerins de la région de l’Estrie, Stéphane Pinel et Louise Bourgeois, qui a personnellement parcouru le chemin de Compostelle, en France et en Espagne, à quatre reprises. «Il n’y a qu’un seul chemin de Compostelle et notre projet n’a pas la même connotation religieuse. Mais pourquoi ne pas créer aussi un chemin au Québec qui incitera les gens à marcher et à découvrir la ruralité québécoise?»

Le projet devient maintenant réalité et de Saint-Adrien à Sainte-Florence, le parcours pédestre s’étend sur 825 km. Le 24 mai, Stéphane Pinel et Louise Bourgeois ont entrepris la marche inaugurale du Chemin de Saint-Rémi. Jusqu’au 4 juillet, ils traverseront à pied une partie du Québec, sur un parcours formé à 75% de routes et de rangs situés en territoire rural, dont la route 232. Au total, les marcheurs vont traverser une cinquantaine de villages.

Les deux pionniers sont accompagnés d’une dizaine de marcheurs et marcheuses.

Les promoteurs qui ont conclu un partenariat avec plusieurs municipalités du sud du Québec souhaitent que le Chemin de Saint-Rémi soit emprunté hiver comme été. Il contribuera à attirer des touristes marcheurs dans la région et des retombées économiques intéressantes sont donc prévues, notamment pour l’hébergement et la restauration.

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