Une année de chroniques historiques régionale

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Par Christian Tremblay
Une année de chroniques historiques régionale
Le 19 avril, nous découvrions nos morts sous les bancs de nos églises. Source: courtoisie fabrique de Saint-Prime

Le pari était risqué. Cette semaine, vous lisez la chronique historique #52, à un rythme d’une par semaine. Cette semaine, je vais vous faire entrer dans les coulisses de la chronique. L’idée générale derrière cela n’est pas de se gonfler le torse et de jouer au héros promoteur de notre histoire, bien au contraire! Toutefois, et sans prétention aucune, il faut avouer que cette initiative de la part de votre journal local était, à la base, un pari risqué. Et voici pourquoi…

Faire de la grande histoire avec de la petite histoire

En partant, je déteste ces deux mots, grande et petite , pour qualifier l’histoire, notre histoire. Un fait demeure par contre: l’histoire du Lac-Saint-Jean, du point de vue des blancs, a à peine 175 ans d’âge. Jacques Cartier n’y a jamais planté de drapeaux, pas plus que Champlain ou Maisonneuve. Ces personnages, qui eux, font partie de la grande histoire, sont enseignés dans nos écoles. Leurs réalisations sont certes importantes, mais ils ne viennent en rien influencer ce que nous sommes au quotidien.
Le premier défi d’une chronique historique dédiée exclusivement à notre petit bout de terre (et de lac) était de faire prendre conscience à ceux qui l’ignoraient que notre petite histoire pouvait être tout aussi intéressante que celle de Jeanne Mance ou Marie-de-l’Incarnation. Et même, à certains égards, encore plus intéressante, puisqu’elle parle de nous avec des références directes à notre mémoire collective.
L’histoire régionale, bien que boudée par une bonne partie de l’intelligentsia qui préfère les découvertes de Cartier n’a aucune raison de se croire inférieure ou moins intéressante.
Mais voilà, comment faire pour vous faire accrocher?

Le 21 mai, nous faisions le tour de l’histoire de nos écoles de rangs.
Source: courtoisie Hélène Girard

Faire passer l’humain avant tout

Nommer les gens. À chaque fois qu’il est possible de le faire, notre histoire doit passer par ceux qui l’ont faite. Combien de fois, au fil de cette année, vous vous êtes reconnus via l’un de vos ancêtres? C’est avec fierté qu’à des centaines de reprises vous avez mentionné que lui, ou elle, faisait partie de votre gang dans votre arbre généalogique.
Le grand feu de 1870 ou les inondations des années 1920 sont des drames qui ont avant tout été vécus par des êtres humains, et c’est à travers ce spectre que nous devons les raconter. L’histoire d’une région n’est pas tant une affaire de structure, mais de gens qui les ont construites et qui les ont utilisés. Que ce soit les vestiges de l’orphelinat des frères Régis à Vauvert ou lors de l’incendie qui détruisit la magnifique église de Normandin, à chaque fois, derrière, nos ancêtres y étaient et c’est à travers leurs yeux que l’histoire devait être racontée.

Les 7 et 14 mai, le Grand-feu de 1870.
Source: Société historique du Saguenay, P2-S7-P09772-1

Tous vous réunir derrière la région

Je me souviens très bien, lors des premières discussions avec la direction de ce journal, que le défi des guerres de clochers s’est posée, avant même que la décision d’aller de l’avant fut prise. Il fallait se poser des questions du genre Est-ce que l’histoire de la fondation d’Alma va intéresser les gens de Dolbeau-Mistassini? À ce sujet, le pari a été pris que ces guerres, du moins en ce qui concerne notre histoire, n’avaient plus lieu d’être, si tant est qu’elles aient déjà existé.
Cette décision a été la bonne, puisque à ce niveau vous pouvez être fiers de vous. En un an, et après plusieurs centaines de commentaires, pas une seule allusion déplaisante envers un autre coin de la région que le vôtre. Ceci démontre bien que notre histoire passe par-dessus ces petits combats de coqs et qu’à la fin, c’est en bloc uni que nous réclamons notre identité propre.

Le 11 juin, l’incendie de l’église de Normandin.
Source: courtoisie Jacqueline Boivin Dion

Vous faire découvrir des gens inconnus

Était-ce possible de vous faire intéresser à une personne qui n’était connue que de son entourage et qui sommes toute n’avait pas changé le monde? Absolument! Là encore, cette chronique a démontré depuis un an, chiffres de lectures à l’appui, qu’il n’y a aucun lien direct entre le sujet et son poids historique dans la documentation disponible, bien au contraire, même.
Il y a eu plusieurs exemples, dont Armand Bolduc le conscrit de la guerre 1914-1918, Léandre Sprot l’homme au destin bien particulier, ou la malheureuse famille Vernier qui sombra avec ses six enfants dans le naufrage de l’Empress of Ireland. Sans oublier, évidemment, Jeannette la petite orpheline qui décéda en 1902 à l’âge de dix ans. Toutes ces personnes et celles que je n’ai pas nommées ici, dont nous n’avions jamais entendu parler, ont suscité un vif intérêt de votre part. Ils font eux aussi partie de l’histoire de notre région et sans l’existence même d’une chronique historique régionale, vous n’en auriez jamais entendu parler.

Les 26 mars et 2 avril, la message mystérieux de la rivière Péribonka.
Source: Wikipédia

Maintenir le rythme

Fallait-il continuer de parler histoire un 15 juillet alors que vous êtes à la plage, ou un 24 décembre pendant que vous déballez vos cadeaux? La réponse à cette question a été oui, même si en définitive, personne n’aurait été dérangée que la chronique prenne quelques pauses comme tous et chacun. Alors, pourquoi maintenir ce rythme effréné? Parce qu’à chaque semaine, vous étiez au rendez-vous, tout simplement.

Le 9 avril, l’histoire du poste de traite de Desbiens.
Source: courtoisie Marilyn Tremblay, mémoire en maîtrise. 2012

Ne pas avoir peur de nos défauts

Notre histoire n’est pas parfaite, pas plus que les gens qui l’ont faite. S’il y avait eu un défaut encore plus grave, cela aurait été d’idéaliser les gens et les événements. Un voleur est un voleur, et un assassin est un assassin. La région ne baigne pas dans un grand lac de pureté, loin de là. Déjà, au niveau provincial, nous avons la réputation de ne pas manquer une occasion pour exagérer nos forces, il ne fallait pas en ajouter avec une histoire angélique déconnectée de la réalité!

Le 23 avril, nous revivions l’histoire de notre route vers Québec.
Source: Société historique du Saguenay-FPH65,P01243-01

La longueur des textes

Puisque nous sommes dans les coulisses de la chronique après un an de publication, vous trouvez peut-être étrange que la version papier de votre journal soit une amorce de la chronique qui vous invite à continuer votre lecture sur le site Internet. Voici pourquoi…
Ce que vous lisez dans le journal version papier compte environ 2 500 caractères, ce qui correspond approximativement à une demi-page. Déjà, c’est beaucoup pour une chronique historique! Mais voilà… pour raconter une histoire correctement, il faut beaucoup plus que cela. De plus, la version Internet permet la diffusion de toutes les photographies que vous voyez à chaque semaine. Le texte Internet contient généralement entre 10 000 et 13 000 caractères. Faire entrer 13 000 caractères dans un texte de 2 500 voudrait dire ne faire qu’un court résumé de l’histoire, et je m’y refusais. Comme on dit, tant qu’à le faire, faisons-le!

Les 18 et 25 juin, les grandes inondations des années 1920.
Source: Société historique du Saguenay, SHS-P002,S7,P09697-02

Le syndrome du point d’exclamation et des titres

Oui, il y a eu quelques critiques à ce sujet, mais vraiment pas beaucoup. Avant toute chose, mentionner que ceci est mon choix et je l’assume. Vraiment sans juger de ce qui se fait ailleurs, la dernière chose que je voulais pour cette chronique, c’est qu’elle se nomme Chronique historique , et qu’elle n’ait pas de titre annonçant le sujet. Le but était simple: sortir de la perception de platitude de l’histoire. Autrement dit, mettre de la vie dans tout ça. Ceci ne veut pas dire faire du sensationnalisme gratuit, mais être un peu moins bas bruns avec notre histoire.
L’histoire nous fait rêver et imaginer notre passé. Chacun y accorde bien l’importance qu’il veut, mais l’idée de sortir des textes lourds, sans émotions, avec des références aux trois mots, et qui ne se contentent que d’une série de faits alignés les uns à la suite des autres, je voulais laisser ça à ceux que ça allume ou qui font un travail universitaire dans les règles de l’art. Cette chronique ne joue simplement pas sur ces patinoires-là.
Cela ne permet pas de dire n’importe quoi, mais ça permet de raconter, au lieu de simplement énumérer une série de dates froides.

Le 16 juillet, l’histoire fascinante de nos journaux.
Source: Société historique du Saguenay, P002,S7,P05663-02

Choisir un non-historien pour la rédiger, cette chronique

Vous dire que je me suis lancé dans cette aventure sans crainte face au fait que je ne suis pas un historien full patch serait grandement exagéré. Oui j’en ai parlé avec la direction du journal avant le début de la chronique. À ce sujet, j’ai été vite rassuré. Puisque j’écrivais déjà des textes sur ma page Facebook, le journal connaissait mon style et comment j’abordais les sujets. Le message a été très clair, « Tu continus à faire exactement ce que tu fais présentement, car c’est ça qu’on veut. »

Le 2 juillet, Armand Bolduc, le témoignage incroyable d’un conscrit de la guerre.
Source: Famille Bolduc-Laroche

Ça aussi c’était un pari et je crois bien qu’ils en étaient conscients. Toutefois, et sans revenir sur ça à outrance, le nombre de lectures depuis un an démontre que oui, le pari a été gagné. Sans faire de fausse modestie, même si le choix des sujets, le style et le contenu sont importants, au début de tout, il fallait bien un diffuseur prêt à prendre ce genre de risque.
Votre chronique historique, que vous lisez à chaque semaine, n’est sans doute pas parfaite. Comme me le disait madame Russel-Aurore Bouchard, historienne, «Rien n’est jamais parfait!»
Le 9 juillet, la découverte d’un village disparu depuis les années 1920.
Source: Christian Tremblay

De l’importance de l’histoire de la région

Stephen King, auteur qui n’a plus besoin de présentation, a déjà dit « Un auteur doit arrêter d’écrire quand son prochain roman raconte l’histoire d’un auteur qui ne sait plus quoi écrire ». Pris au sens littéral, cette boutade voudrait peut-être dire qu’écrire une chronique historique dont le sujet est la chronique historique signifie peut-être qu’il est temps d’arrêter.
Eh bien non. Toujours dans les coulisses, vous mentionnez que le contrat me liant à cette chronique avait une durée d’une année. Année que se termine cette semaine.
Que va-t-il arriver la semaine prochaine? Oui, il y en aura une autre, suivie d’une autre la semaine d’après, et ainsi de suite. Vous êtes toujours au rendez-vous, alors, pourquoi arrêter?

Le 5 mars, un orphelinat oublié de tous.
Source : Société d’histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine P133, fonds Sylvie Deschênes

Le pari de diffuser de l’histoire régionale à coup d’une demie-page par semaine dans un média privé qui comme toutes les entreprises privées a un devoir de rentabilité pour survivre va continuer.
Si écrire cette chronique est un privilège que je ne dois pas tenir pour acquis, le fait d’avoir accès à chaque semaine à notre histoire est, pour vous, également une chance. Oui il fallait une personne assez téméraire pour se lancer, oui il fallait un diffuseur tout aussi prêt à prendre ce risque, mais avant tout, il fallait des lecteurs intéressés, fiers de leur histoire, et décidés à la faire connaître au plus grand nombre parmi la jeune génération.
Le 12 mars, les rêves déçus des immigrants Européens.
Source : Bibliothèque Nationale du Canada. Livernois C-006081

Ce n’est pas seulement une question de savoir ou de loisir, c’est aussi une question de fierté de ce que nous sommes.
En terminant cette chronique qui ferme la boucle de cette première année, voici pour vous tous les textes parus dans votre journal. Vous pourrez ainsi relire ceux que vous avez manqués ou, si vous le désirez, les partager à vos amis d’ici ou de l’extérieur de la région. Tous les liens sont cliquables.
L’orphelinat oublié
https://www.letoiledulac.com/chronique-historique-lorphelinat-oublie/
Du rêve à la réalité
https://www.letoiledulac.com/chronique-historique-reve-a-realite/
Les Innus du Lac-Saint-Jean en 1848 : Une rencontre méconnue et historique
https://www.letoiledulac.com/innus-lac-saint-jean-1848-rencontre-meconnue-historique/
Le mystère du message dans la bouteille de la rivière Péribonka : Simple canular ou découverte incroyable?
https://www.letoiledulac.com/mystere-message-bouteille-de-riviere-peribonka-simple-canular-decouverte-incroyable/
Expertise du message dans la bouteille de la rivière Péribonka : Les résultats!
https://www.letoiledulac.com/expertise-message-bouteille-de-riviere-peribonka-resultats/
Un second poste de traite de la rivière Métabetchouane : Le saviez-vous?
https://www.letoiledulac.com/second-poste-de-traite-de-riviere-metabetchouane-saviez/
Des morts sous nos bancs d’église!
https://www.letoiledulac.com/morts-nos-bancs-deglise/
Du sentier des Jésuites à la première voiture : Le défi de la liaison Lac-St-Jean/Québec
https://www.letoiledulac.com/sentier-jesuites-a-premiere-voiture-defi-de-liaison-lac-st-jean-quebec/
Lac-Saint-Jean: Pour en finir avec notre consanguinité!
https://www.letoiledulac.com/lac-saint-jean-finir-consanguinite/
Le Grand feu de 1870 (première partie) : La colère de Dieu?
https://www.letoiledulac.com/grand-feu-de-1870-premiere-partie-colere-de-dieu/
Le Grand feu de 1870 (deuxième partie) : L’épreuve
https://www.letoiledulac.com/grand-feu-de-1870-deuxieme-partie-lepreuve/
Les écoles de rang dans la région : L’imperfection nécessaire
https://www.letoiledulac.com/ecoles-de-rang-region-limperfection-necessaire/
Au Lac-St-Jean : 150 ans de musique dans nos familles!
https://www.letoiledulac.com/lac-st-jean-150-ans-de-musique-nos-familles/
H. J. Beemer et Eva Bouchard: Les premiers pas de notre industrie touristique!
https://www.letoiledulac.com/h-j-beemer-eva-bouchard-premiers-de-industrie-touristique/
L’incendie qui emporta la plus grande et belle église de la région !
https://www.letoiledulac.com/lincendie-emporta-plus-grande-belle-eglise-de-region/
Les inondations de 1926-1928 (1ère partie) : La genèse
https://www.nouvelleshebdo.com/inondations-de-1926-1928-1ere-partie-genese/
Les inondations de 1926-1928 (2e partie) : La tragédie
https://www.nouvelleshebdo.com/inondations-de-1926-1928-2e-partie-tragedie/
Armand Bolduc matricule 3381684 conscrit de la guerre 1914-1918 : Un récit fascinant!
https://www.nouvelleshebdo.com/armand-bolduc-matricule-3381684-conscrit-de-guerre-1914-1918-recit-fascinant/
Le village disparu
https://www.nouvelleshebdo.com/le-village-disparu/
L’histoire captivante des journaux de la région : Du bric-à-brac à une vraie presse
https://www.nouvelleshebdo.com/lhistoire-captivante-journaux-de-region-bric-a-brac-a-vraie-presse/
Le rêve du fou à Bédard
https://www.nouvelleshebdo.com/reve-fou-a-bedard/
Pourquoi nous avons deux drapeaux?
https://www.nouvelleshebdo.com/avons-deux-drapeaux/
L’étrange affaire Sprot
https://www.nouvelleshebdo.com/letrange-affaire-sprot/
L’étrange affaire Sprot (2e partie) : Sprot et son destin
https://www.nouvelleshebdo.com/letrange-affaire-sprot-2e-partie-sprot-et-son-destin/
Les Pères Trappistes de Mistassini: l’histoire d’une fondation
https://www.nouvelleshebdo.com/les-peres-trappistes-de-mistassini-lhistoire-dune-fondation/
Damase Boulanger, fondateur et surintendant
https://www.nouvelleshebdo.com/damase-boulanger-fondateur-et-surintendant/
Avez-vous fait bonne pêche?
https://www.nouvelleshebdo.com/avez-vous-fait-bonne-peche/
Le naufrage de la famille Vernier
https://www.nouvelleshebdo.com/le-naufrage-de-la-famille-vernier/
Condamnée à la pendaison : Les quatre procès d’Émily Sprague
https://www.nouvelleshebdo.com/condamnee-a-la-pendaison-les-quatre-proces-demily-sprague/
Histoire de train… La Quebec and Lake St-John Railway
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Les frères Dumais : Des nobles sans en avoir le titre (1re partie)
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Les frères Dumais(2e partie) : Pascal Horace Dumais un père de la région
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La grande tueuse de 1918 (1re partie)
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La grande tueuse de 1918 (2e partie) Nos morts
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Histoire de peur
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L’histoire de Jeannette, la petite orpheline
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Auguste-Victor Gagné, combattant de Dieu
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Les colons du milieu
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Hébertville-Station: renaître de ses cendres… trois fois plutôt qu’une!
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Les chantiers forestiers: exploitation du peuple ou partenariat obligé?
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Du général Montcalm à la rivière Ouiatchouanish
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Conte de Noël
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Les Dames Ursulines de Roberval, (partie 1): la fondation
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Les Dames Ursulines de Roberval, (partie 2): la tragédie
https://lelacstjean.com/les-dames-ursulines-de-roberval-partie-2-la-tragedie/
Mourir de faim en 1907
https://lelacstjean.com/mourir-de-faim-en-1907/
Le combat des Maria Chapdelaine
https://lelacstjean.com/le-combat-des-maria-chapdelaine/
Bienvenue à un repas de 1882 !
https://lelacstjean.com/bienvenue-a-un-repas-de-1882/
Le Lac-Saint-Jean a-t-il eu sa mystérieuse bête tueuse?
https://lelacstjean.com/le-lac-saint-jean-a-t-il-eu-sa-mysterieuse-bete-tueuse/
Anne-Marie Siméon, la vie fascinante d’une femme d’exception
https://lelacstjean.com/his19-anne-marie-simeon-la-vie-fascinante-dune-femme-dexception/
Le violon rouge du Lac-Saint-Jean (partie 1)
https://lelacstjean.com/le-violon-rouge-du-lac-saint-jean-partie-1/
Le violon rouge du Lac-Saint-Jean (partie 2)
https://lelacstjean.com/le-violon-rouge-du-lac-saint-jean-partie-2/
Page Facebook Saguenay et Lac-Saint-Jean histoire et découvertes historiques:
https://www.facebook.com/histoirelacstjean/
Christian Tremblay, chroniqueur historique

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