Vente en ligne : un programme d’aide pour les commerces locaux

Serge Tremblay, journaliste de l'initiative de journalisme local
Vente en ligne : un programme d’aide pour les commerces locaux
Achat en ligne (Photo : Pixabay)

La MRC de Maria-Chapdelaine déploie un programme d’aide pour appuyer les commerces situés sur son territoire qui désirent franchir une nouvelle étape dans le commerce en ligne.

Le programme proposé s’adresse aux commerces situés sur le territoire de la MRC et qui désirent mettre en place un site transactionnel en bonne et due forme ou encore se doter d’un catalogue de produits en ligne afin de pouvoir mieux informer les consommateurs.

L’aide financière couvrira 50% des coûts pour adapter le site web d’un commerçant, jusqu’à un maximum de 4 000 $. Il s’agit d’une aide financière non remboursable.

Dans la foulée de la crise de la COVID-19, la MRC a déployé un plan d’action au sein duquel elle avait promis des sommes afin d’aider le milieu des affaires local à pouvoir mieux tirer son épingle du jeu dans le monde du commerce en ligne.

Ce programme d’aide vient ainsi concrétiser cette promesse et s’inscrit également en ligne directe avec la campagne J’emboîte le pas, dont l’objectif est de promouvoir l’achat local à l’heure où les commerces doivent surmonter d’importantes difficultés.

« On a mentionné que l’on voulait aider les entreprises à être présentes en ligne. Je pense que c’est un incitatif très intéressant et on travaille aussi avec des partenaires afin de bonifier le programme. On reste à l’affut de différentes pistes de solution pour améliorer le programme davantage », a indiqué le préfet, Luc Simard.

Ce programme d’aide est doté d’une enveloppe de 100 000 $.

Industrie touristique

Le milieu touristique est lui aussi fortement touché par la crise et la MRC assure qu’elle ne l’a pas oublié. On attend plutôt de voir ce que les gouvernements feront avant de décider quelle sera la meilleure façon d’intervenir.

« Je pense que le gouvernement n’aura pas le choix de s’impliquer spécifiquement au niveau des entreprises touristiques. Il y a beaucoup de programmes qui ont été mis en place pour les entreprises, mais je pense que l’industrie touristique est un cas qui doit être traité à part. »

Le préfet souligne que bon nombre d’entreprises à vocation touristique n’ouvriront tout simplement pas cette année, ce qui se répercutera sur leur capacité à assurer la rétention de leur personnel saisonnier.

« Il risque d’y avoir des problématiques majeures pour ces entreprises. On va suivre attentivement ce qui se passe à ce sujet et on verra par la suite comment on pourra intervenir nous-mêmes. »

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