Une étude d’impact économique dans le haut du lac

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Par Serge Tremblay
Une étude d’impact économique dans le haut du lac
Dominique Gobeil, Marie Bérubé, le maire Pascal Cloutier et Jeannot Tremblay se réjouissent des rapprochements qui ont cours dans le milieu du tourisme entre le Parc régional des Grandes-Rivières du lac Saint-Jean et Tourisme Dolbeau-Mistassini. (Photo : Trium Médias - Serge Tremblay)

Le Parc régional des Grandes-Rivières du lac Saint-Jean (PRGR) et Tourisme Dolbeau-Mistassini mèneront de concert une étude d’impact économique de l’offre écotouristique estivale du milieu et sur la Passerelle du 49e.

Cette décision découle des synergies qui se sont dégagées après que plusieurs organismes, dont Tourisme Dolbeau-Mistassini et le PRGR, se soient installés dans le Centre C.A.-Gauthier.

L’objectif était d’ailleurs, en réunissant diverses organisations sous un même toit, de créer des collaborations et de susciter des partenariats porteurs pour le milieu.

« Cette synergie-là, un an et demi plus tard, on la constate et on la voit comme étant productive. Ça suscite des échanges et nous permet de confronter nos idées », mentionne Dominique Gobeil, directeur général du Parc régional des Grands-Rivières.

Étude

C’est en ce sens qu’avec Tourisme Dolbeau-Mistassini, il a été décidé de se partager les coûts afin de mener une étude d’impact économique qui permettra d’identifier clairement où l’on en est avec les infrastructures dans lesquelles le milieu a investi ces dernières années.

« Cette étude d’impact économique nous permettra de connaître les retombées et aussi nos performances. Il faut savoir d’où l’on part, ça nous prend des bases pour voir où est-ce qu’on est aujourd’hui et où est-ce qu’on s’en va », souligne Jeannot Tremblay, directeur général de Tourisme Dolbeau-Mistassini.

N’eût été des discussions suscitées par la proximité des deux organisations, il y a fort à parier que cette même étude aurait été commandée de part et d’autre et aurait donc été produite inutilement en double.

Outre les données tangibles qu’elle permettra de mettre en lumière pour les deux organisations, l’étude constituera également un argument de poids pour mettre de l’avant certains projets, obtenir le support des élus et convaincre les gouvernements d’investir.

« Quand on parle de retombées en tourisme, on pense évidemment à la restauration et au milieu hôtelier. On pourra connaître le montant qui est dépensé chez nous et ces chiffres-là seront rassurants pour les intervenants du monde touristique, mais aussi pour les élus qui doivent prendre des décisions », fait valoir Dominique Gobeil.

Pour Tourisme Dolbeau-Mistassini, qui opère les campings municipaux en plus de son mandat de développement touristique, ces données seront précieuses.

Positif

De son côté, la présidente du Parc régional des Grandes-Rivières du lac Saint-Jean, Marie Bérubé, se réjouit de constater que le milieu touristique local se rapproche et se concerte pour travailler dans le même sens.

« L’union fait la force. On travaille sur des dossiers qui se croisent et qui se touchent et si on ne dégage pas de synergie, on a l’impression de toujours empiéter sur quelqu’un d’autre. »

« Ça a pris un certain temps, car il fallait prendre le contrôle nos propres affaires à la suite de la création de Tourisme Dolbeau-Mistassini. Ça fait du bien d’avoir ces rapprochements entre organisations et on a une belle collaboration. C’est bien de pouvoir discuter et mettre en commun nos idées, même s’il reste beaucoup de travail à faire », dit pour sa part le président de Tourisme Dolbeau-Mistassini, Sylvain Gagnon.

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