Une effervescence qui se confirme chez Formule JRE

Jean Tremblay
Une effervescence qui se confirme chez Formule JRE
Formule JRE de Dolbeau-Mistassini a connu une année record lors de la saison 2018-2019. (Photo : Trium Médias - Serge Tremblay)

Jean-René Perron, propriétaire de Formule JRE de Dolbeau-Mistassini, concessionnaire de la marque Ski-Doo de Bombardier, brosse lui aussi un portrait positif du marché. Son commerce a connu une très grosse année.

« Cette année, nous avons encore battu des records. Le printemps fut excellent. Par contre, cet automne, les ventes ont débuté deux semaines plus tard qu’à l’habitude et le manque de neige au début de décembre ne nous a pas aidés. »

Les bonnes années que connaît l’industrie de la motoneige s’accompagnent également d’un élargissement de la clientèle. Jean-René Perron constate une augmentation de la clientèle féminine. Il n’y a pas que les hommes qui se procurent une motoneige. C’est aussi une affaire de couple.

« On voit de plus en plus de femmes chez nous. Souvent un couple possède deux motoneiges. »

Jean-René Perron, propriétaire de Formule JRE de Dolbeau-Mistassini.

Motoneiges utilitaires

Fait intéressant, les achats diffèrent en fonction du lieu de résidence des clients. Jean-René Perron souligne que le haut du lac affiche une préférence marquée pour des modèles bien précis.

« Par exemple, les modèles utilitaires, comme l’Expédition 20 et 24 pouces et le Skandic 20 et 24 pouces sont souvent prisés par les clients situés entre Saint-Félicien et Péribonka. Ça représente 80% de nos ventes. »

À un tel point, que l’entreprise craignait de devoir composer avec une pénurie de ces modèles.

« Depuis quelques semaines, on est en mode recherche de motoneiges chez les autres concessionnaires. Les modèles utilitaires sont de plus en plus rares. Surtout dans les régions de la Côte-Nord, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Québec et l’Abitibi », indiquait d’ailleurs Jean-René Perron, un peu avant la période des Fêtes.

Deux ou quatre temps

La mode semble partagée entre les motoneiges équipées d’un moteur deux et quatre temps.

« De nos jours, au niveau environnemental, les deux types de moteurs sont acceptés. Ce qui compte, c’est l’émission au bout du silencieux. Dans les deux cas, c’est similaire, ce qui n’a pas toujours été le cas », explique Jean-René Perron.

« Nous vendons environ 60% de modèles à quatre temps et 40% de motoneiges avec des moteurs deux-temps », ajoute-t-il.

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