Gaz naturel dans le haut du lac : « Ce serait un beau projet de relance économique »

Serge Tremblay, journaliste de l'initiative de journalisme local
Gaz naturel dans le haut du lac : « Ce serait un beau projet de relance économique »
Pour le maire de Dolbeau-Mistassini, le prolongement du réseau de distribution de gaz naturel d’Énergir serait un projet de relance économique idéal. (Photo : courtoisie - Énergir)

À l’heure où divers investissements publics seront envisagés pour favoriser la relance économique, le maire de Dolbeau-Mistassini, Pascal Cloutier, espère bien pouvoir convaincre le gouvernement de prioriser le projet de prolongement du réseau de gaz naturel d’Énergir dans le haut du lac.

« Ce serait un beau projet de relance économique. Ce sont des investissements de plusieurs dizaines de millions, au-dessus de 100 M$ même. Pour Dolbeau-Mistassini, ce serait toute une bonne nouvelle! », lance le maire.

Celui-ci précise qu’encore récemment, le projet a bénéficié d’une aide de 100 000 $ du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR) afin d’embaucher une ressource pour le démarchage du projet.

« Cette somme va nous permettre d’avoir une personne pour faire avancer le projet, trouver des clients potentiels et rencontrer les intervenants du gouvernement. »

Selon le maire, le projet reçoit une bonne oreille dans les officines gouvernementales et l’occasion pourrait être bonne.

« Le timing serait idéal. »

Énergir

Du côté d’Énergir, on rappelle que l’étude de faisabilité qui avait été réalisée pour le prolongement du réseau de distribution de gaz naturel au Lac-Saint-Jean est entre les mains du gouvernement. Aller de l’avant nécessiterait toutefois beaucoup de démarches additionnelles.

« L’étude qui a été réalisée il y a plusieurs mois demanderait d’être approfondie avec des données actuelles et plus précises. Aussi, il faudra confirmer le financement du projet et passer par les différentes étapes réglementaires », indique Catherine Houde, conseillère principale chez Énergir.

Les étapes en question concernent notamment la Régie de l’énergie, l’obtention des autorisations au ministère de l’Environnement de même que les demandes nécessaires auprès de la CPTAQ dans les secteurs concernés.

« Au stade où nous en sommes, les échanges se font vraiment entre la région et le gouvernement », rappelle-t-on toutefois.

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