Boutique Normand Tanguay ferme son commerce de Dolbeau-Mistassini

Photo de Serge Tremblay
Par Serge Tremblay
Boutique Normand Tanguay ferme son commerce de Dolbeau-Mistassini
Après cinq ans d’opération à Dolbeau-Mistassini, la Boutique Normand Tanguay ferme ses portes. Une décision purement administrative motivée en partie par les difficultés liées à la main-d’œuvre, affirme le propriétaire, Éric Tanguay. @R:« On ne se le cachera pas, ce que je vois venir, c’est un employé qui veut prendre une semi-retraite à Saint-Félicien et j’en ai un qui a quitté à Dolbeau-Mistassini. J’avais trouvé un remplaçant, mais cette personne ne veut pas faire une carrière à long terme, alors je voyais arriver un remaniement de main-d’œuvre assez important », explique Éric Tanguay. Comme il venait d’acquérir un édifice à Saint-Félicien pour avoir pignon sur rue et que son bail de location arrivait à échéance aux Promenades du Boulevard, le moment était propice pour revoir ses plans. « Ce n’est rien de négatif à l’endroit du centre d’achat. On avait un bon chiffre d’affaires, mais comme je suis seul pour gérer tout ça, je voulais m’éviter des problèmes. J’ai des employés à temps partiel qui sont fidèles, mais je ne peux pas leur demander 40h. C’est vraiment une décision administrative. » @ST:Évolution @R:Au cours des dernières années, Boutique Normand Tanguay avait aussi mis fin à ses activités à Roberval, où l’entreprise avait été présente pendant une dizaine d’années. À Dolbeau-Mistassini, le commerce était ouvert depuis cinq ans. « Ç’a été une très belle aventure et je pense que l’on aura un petit noyau de gens qui poursuivront l’aventure avec nous à notre magasin de Saint-Félicien. » Éric Tanguay ajoute qu’avec tous les changements vécus dans le monde de la vente au détail, avoir pignon sur rue dans son propre édifice sera davantage porteur pour son commerce. « Il y a 25 ans, les gens se promenaient en couple le soir et magasinaient les vitrines avec leurs yeux avant de venir acheter. Aujourd’hui, avec la technologie, les gens n’ont plus besoin de sortir pour magasiner, alors d’avoir pignon sur rue, ça fait en sorte que l’on devient une destination en soi lorsque les gens décident de venir chez nous. » @ST:Vente @R:Le commerce de Dolbeau-Mistassini a amorcé une vente de liquidation la semaine dernière. Elle se poursuivra jusqu’à écoulement des stocks et peut-être même un peu plus longtemps si l’engouement est là, puisqu’il est possible d’y ramener des vêtements additionnels. (Photo : Trium Médias - Serge Tremblay)

Après cinq ans d’opération à Dolbeau-Mistassini, la Boutique Normand Tanguay ferme ses portes. Une décision purement administrative motivée en partie par les difficultés liées à la main-d’œuvre, affirme le propriétaire, Éric Tanguay.
« On ne se le cachera pas, ce que je vois venir, c’est un employé qui veut prendre une semi-retraite à Saint-Félicien et j’en ai un qui a quitté à Dolbeau-Mistassini. J’avais trouvé un remplaçant, mais cette personne ne veut pas faire une carrière à long terme, alors je voyais arriver un remaniement de main-d’œuvre assez important », explique Éric Tanguay.
Comme il venait d’acquérir un édifice à Saint-Félicien pour avoir pignon sur rue et que son bail de location arrivait à échéance aux Promenades du Boulevard, le moment était propice pour revoir ses plans.
« Ce n’est rien de négatif à l’endroit du centre d’achat. On avait un bon chiffre d’affaires, mais comme je suis seul pour gérer tout ça, je voulais m’éviter des problèmes. J’ai des employés à temps partiel qui sont fidèles, mais je ne peux pas leur demander 40h. C’est vraiment une décision administrative. »
Évolution
Au cours des dernières années, Boutique Normand Tanguay avait aussi mis fin à ses activités à Roberval, où l’entreprise avait été présente pendant une dizaine d’années. À Dolbeau-Mistassini, le commerce était ouvert depuis cinq ans.
« Ç’a été une très belle aventure et je pense que l’on aura un petit noyau de gens qui poursuivront l’aventure avec nous à notre magasin de Saint-Félicien. »
Éric Tanguay ajoute qu’avec tous les changements vécus dans le monde de la vente au détail, avoir pignon sur rue dans son propre édifice sera davantage porteur pour son commerce.
« Il y a 25 ans, les gens se promenaient en couple le soir et magasinaient les vitrines avec leurs yeux avant de venir acheter. Aujourd’hui, avec la technologie, les gens n’ont plus besoin de sortir pour magasiner, alors d’avoir pignon sur rue, ça fait en sorte que l’on devient une destination en soi lorsque les gens décident de venir chez nous. »
Vente
Le commerce de Dolbeau-Mistassini a amorcé une vente de liquidation la semaine dernière. Elle se poursuivra jusqu’à écoulement des stocks et peut-être même un peu plus longtemps si l’engouement est là, puisqu’il est possible d’y ramener des vêtements additionnels.

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