La Troupe Madilhut se prépare à rejoindre son nouveau domicile

Denis Hudon
La Troupe Madilhut se prépare à rejoindre son nouveau domicile
Les spectacles présentés par Madilhut ont toujours une facture visuelle impressionnante. (Photo : courtoisie)

La Troupe Madilhut a bien hâte d’intégrer son nouveau domicile au Complexe sportif Desjardins, mais elle devra s’armer de patience encore un peu, les locaux ne sont pas tout à fait prêts et la pandémie retarde aussi le retour des activités.

Sarah Gagné est la directrice générale de Madilhut. Elle avoue que la pandémie est venue tout chambarder avec l’interruption des activités, dès mars 2020. Les camps d’été ont aussi été annulés et ce n’est qu’en septembre dernier que la troupe a pu reprendre le collier. C’était sans compter sur la deuxième vague de la COVID-19 qui a forcé à nouveau la cessation des activités, avec le reconfinement généralisé.

« On a pu démarrer nos sessions de danse seulement et à partir de locaux du Juvénat. Nous avons eu 262 inscriptions, un nombre vraiment impressionnant. Ç’a duré cinq semaines, sur un programme de 12 semaines, jusqu’à ce que la région tombe en zone rouge », explique-t-elle.

Les sept autres semaines pourraient être reprises seulement à l’automne.

Au Complexe sportif Desjardins, la Troupe Madilhut disposera de deux locaux : une salle pour la danse et la palestre pour les activités de gymnastique. La salle de danse est prête, mais pas la palestre, qui doit recevoir prochainement les nombreux équipements et appareils.

Un déménagement a un coût

Madilhut n’est pas au bout de ses peines, le déménagement de Jean-Dolbeau à ses nouveaux locaux a un prix, et pas le moindre.

Sarah Gagné a appris que le coût de la location pour les nouveaux locaux monte à quelques dizaines de milliers de dollars par année.

« La location de nos espaces coûte beaucoup plus cher que ce qui avait été prévu initialement. On va devoir élaborer des stratégies pour aller chercher plus de sous. »

En attendant, Madilhut se prépare pour intégrer la palestre, vers la semaine de relâche scolaire, au début de mars. La troupe vise une session dès le printemps avec la reprise de ses activités.

Sarah Gagné regarde aussi pour présenter un spectacle de fin d’année, mais pas en avril comme c’est la coutume, mais plutôt à la mi-juin.

Dans une année dite normale, Madilhut rejoint tout près de 700 jeunes sur le territoire de la MRC Maria-Chapdelaine.

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