La communauté dolmissoise a charmé l'équipe de tournage

Le Vendeur en avant-première

Dolbeau-Mistassini – C’est mercredi soir dernier que s’est déroulée à Dolbeau-Mistassini l’avant-première du film Le Vendeur de Sébastien Pilote, mettant en vedette Gilbert Sicotte. Pour le jeune réalisateur, il importait que son film soit présenté à Dolbeau-Mistassini, là où il a été tourné, afin de le présenter à tous ceux et celles qui ont été impliqués dans le tournage.

Beaucoup de gens du milieu ont eu un rôle à jouer dans Le Vendeur, la majorité en tant que figurants, mais certains, comme Luc Verreault de la Maison de l’Auto, en tant qu’acteurs muets. En tout, quelque 225 invités ont assisté à la projection du mercredi soir, permettant ainsi à ces derniers de se voir au grand écran. "Venir ici était très important, car nous avons eu tellement d’aide de la part de tout le monde", devait indiquer le réalisateur, Sébastien Pilote.

C’est une opinion que partageait également le comédien principal du film, Gilbert Sicotte, qui a tout fait pour se libérer malgré un horaire chargé. Ce dernier est arrivé tout juste avant la projection, mais tenait à être présent pour l’occasion. "Je voulais vraiment être ici ce soir, car j’avais vraiment apprécié mon séjour pendant les 6 semaines de tournage", a-t-il souligné.

Si plusieurs visages familiers défilent à l’écran tout au long du film, le plus familier d’entre tous est sans doute celui de la ville de Dolbeau-Mistassini. "La ville de Dolbeau-Mistassini est elle aussi une actrice que l’on présente sans maquillage", a souligné Sébastien Pilote. En effet, on pourra voir tout au long du film différents lieux bien connus de la population, ce qui est sans doute porteur d’un cachet particulier pour les gens d’ici.

En définitive, c’est un peu le fruit du hasard qui a fait en sorte que Dolbeau-Mistassini a été sélectionné pour être le site du tournage. "Nous avons fait le tour de tous les concessionnaires de la région, et je ne trouvais pas ce que je voulais. Nous n’étions pas venus à Dolbeau-Mistassini, mais j’étais tanné et je croyais qu’il y avait peu de chance que nous trouvions ce que je cherchais. C’est Sylvie (Sylvie De Grandpré, la productrice déléguée) qui a insisté en disant qu’il fallait aller à Dolbeau-Mistassini. Quand j’ai vu le garage de la Maison de l’Auto, j’ai tout de suite su que je venais de trouver ce que je cherchais", a expliqué Sébastien Pilote.

Pour sa part, le directeur à la photographie, Michel La Veaux, n’a eu que de bons mots pour le milieu. "C’est un endroit extraordinaire où on peut faire des choix très cinématographiques. Ça fait 25 ans que je travaille dans le cinéma et ce fut un de mes plus beaux tournages. On me dirait qu’on revient tourner un film ici demain matin et je reviendrais en courant", a-t-il soutenu.

M. La Veaux devait par ailleurs souligner l’inestimable collaboration de la Ville de Dolbeau-Mistassini. "Il n’y avait presque pas de neige lors du tournage et pourtant, on se levait le matin pour voir des camions de la ville venir nous porter de la neige. À Montréal, on nous aurait envoyé paître dans une même situation. Ici on nous a tellement aidés, c’est incroyable", a-t-il précisé.

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