La Chocolaterie des Pères Trappistes risque gros mais donne au suivant

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Par Serge Tremblay
La Chocolaterie des Pères Trappistes risque gros mais donne au suivant
La production des figurines de Pâques s’étend sur une période de cinq mois. (Photo : courtoisie - Chocolaterie des Pères Trappistes de Mistassini)

Pâques et chocolat iront-ils de pair cette année en contexte de pandémie? Difficile de connaître la réaction des consommateurs et la Chocolaterie des Pères Trappistes est face à un risque important.

La production des différentes figurines de Pâques était chose faite depuis la fin du mois de février. Impossible de revenir en arrière pour l’entreprise.

« Selon certaines ententes avec les grandes chaînes, notre risque est énorme si nos clients ne vendent pas toutes leurs figurines. Ceci étant dit, il faut relativiser les choses, la situation financière des gens est probablement beaucoup plus critique que la nôtre, nous ne voulons pas inciter les gens à acheter du chocolat en cette période. Si toutefois leur situation financière le permet, aider la chocolaterie, c’est acheter nos chocolats dans leur localité », mentionne Dominique Genest, directeur général et copropriétaire.

Dans les circonstances, la Chocolaterie se retrouve avec un important surplus d’inventaire. Comme quoi il faut conserver le moral et ne pas oublier son prochain malgré la crise, l’entreprise fera don de plusieurs centaines de figurines à des jeunes hébergés sous la loi de la protection de la jeunesse à Montréal.

Plus de 800 jeunes et enfants recevront ainsi une figurine pour Pâques.

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