Notre P’tit Épicerie communautaire accessible à Notre-Dame-de-Lorette

Notre P’tit Épicerie communautaire accessible à Notre-Dame-de-Lorette
Notre P’tite Épicerie communautaire offre de quoi faire une épicerie de base à bon prix aux résidents de Notre-Dame-de-Lorette.

ALIMENTATION. Grâce à un important effort bénévole, la petite localité de Notre-Dame-de-Lorette a de nouveau accès à un service d’épicerie de base. En opération depuis quelques mois, Notre P’tite Épicerie communautaire fait sa place dans le cœur des résidents.

Avec sa population d’environ 180 habitants, Notre-Dame-de-Lorette n’avait plus de commerce d’épicerie depuis de nombreuses années. L’idée de lancer une épicerie communautaire était venue sur la table en 2014, mais la formule proposée à l’époque s’avérait trop onéreuse.

« En 2015, on a perdu notre service de boulangerie qui venait chez nous, car ce n’était plus viable. On avait plus de pain, plus de beurre, plus de lait à Notre-Dame-de-Lorette, ça n’avait pas de bon sens », souligne Rita de Launière, une bénévole impliquée de près dans le projet.

C’est à partir de ce moment qu’on a commencé à regarder d’autres scénarios pour la mise en place d’une épicerie communautaire, projet qui a pu se concrétiser grâce à l’appui de la municipalité, de différents partenaires, dont l’épicerie communautaire Le Garde-Manger de Dolbeau-Mistassini.

« Ça peut fonctionner, car on compte sur une équipe bénévole. Le local ne nous a rien coûté et c’est la municipalité paye l’électricité, le chauffage et le déneigement », précise Rita de Launière.

Une quinzaine de bénévoles en tout s’implique pour assurer le bon fonctionnement du commerce communautaire, de l’opération de la caisse à la réception de la marchandise en passant par le montage des étagères.

Un service apprécié

Notre P’tite Épicerie communautaire a amorcé ses opérations vers la fin septembre pour se rôder, mais est ouverte officiellement depuis le 28 octobre. La population locale se l’approprie progressivement.

« Notre population est assez âgée, alors avoir accès à un service d’épicerie localement est très important pour nos gens. Mais ce n’est pas juste une épicerie, c’est aussi un espace de rencontre où on prend un café et où on peut se parler », souligne la conseillère municipale Louise de Launière.

Actuellement, l’épicerie est ouverte une quinzaine d’heures par semaine et les bénévoles sont à fignoler les opérations. « On débute à peine et on faire de 250 à 300$ de vente. Au fil du temps, avec notre achalandage, on va s’ajuster et améliorer notre offre. Pour l’instant, le plus important est de tout vendre et de ne pas perdre d’inventaire », de faire valoir Rita de Launière.

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