Les Frimousses brisent l’isolement à Girardville

Les Frimousses brisent l’isolement à Girardville
Jeanne Savard

Le comité Coup de main de Girardville, le seul comité de parents bénévoles au Saguenay-Lac-Saint-Jean, a décidé d’adopter une nouvelle image et de proposer une offre de services diversifiée pour les jeunes parents. Maintenant connu sous le nom « Les Frimousses », le comité Coup de main se veut une façon de briser l’isolement pour quelque 35 parents et une cinquantaine d’enfants.

Actif à Girardville depuis 25 ans, le comité Coup de main a passé près de cesser ses activités il y a deux ans pour cause de manque de relève bénévole. Un groupe de jeunes parents ont toutefois accepté de reprendre le flambeau et de réorienter certaines des activités de l’organisation pour en assurer le maintien.

Les Frimousses proposeront ainsi un café-rencontre les 2e et 4e mercredis de chaque mois de même qu’une conférence le premier jeudi du mois. L’objectif de ces activités est de donner aux parents un moment privilégié à passer avec leur enfant dans un contexte où il est possible de socialiser et de faire des rencontres qui brisent l’isolement du quotidien.

« Mon implication m’a permis de briser mon isolement. En restant seule à la maison avec les enfants, parfois j’avais un certain décalage avec les autres, je ne savais pas nécessairement quoi dire. Ça m’a permis de garder un fil avec la société », a témoigné Sophie Guy, qui fait partie du comité qui a repris en main le comité Coup de main.

Les Frimousses offrent également la possibilité de suivre un cours de prévention à la noyade pour les 0-5 ans dans une formule parent/enfant. Ces ateliers consistent en l’acquisition de techniques de base dans l’eau pour les tout-petits.

Maire de la municipalité de Girardville, Jeanne Savard devait se dire très heureuse de voir qu’un groupe de bénévole a bien voulu poursuivre la tradition du comité Coup de main. « Dans les petits milieux comme le nôtre, les services sont très importants. Quand on arrive à sauvegarder nos services, on arrive à sauver nos petits milieux », a-t-elle rappelé. —S.T.

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