Boucherie Nadeau : l’esprit des Fêtes est bien ancré dans les traditions

Boucherie Nadeau : l’esprit des Fêtes est bien ancré dans les traditions

Le boucher Michel Poirier, le boucher-gérant Paul-Évans Gobeil et le boucher-propriétaire Éric Nadeau de la Boucherie Nadeau à Dolbeau-Mistassini.

Crédit photo : Trium Médias - Denis Hudon

La Boucherie Nadeau sur la 6e Avenue à Dolbeau-Mistassini est l’un de ces commerces pour qui le temps des Fêtes ne donne aucun répit. On le sait, au Québec, ça mange beaucoup et ça reçoit énormément en cette période festive de l’année.

L’entreprise familiale fondée il y a 28 ans par le couple François Nadeau et Pauline Bouchard est passée aux mains de leur fils Éric, qui en est le propriétaire depuis ces 14 dernières années.

La semaine et les quelques jours précédant le Réveillon et Noël, c’est véritablement la cohue. Tout le personnel disponible est rappelé en renfort et les journées de travail passent de huit à douze heures pendant cette période de pointe.

Bien qu’un peu moins achalandé, le jour de l’An demeure un autre moment fort des Fêtes où les gens sont nombreux à se réunir autour de la table.

Paul-Évans Gobeil est gérant à la Boucherie Nadeau.

« Les 22, 23 et 24 décembre, c’est la folie furieuse. Ça ne dérougit pas. Les viandes froides, les pâtés à la viande, les tourtières et les viandes à tourtière, ça n’arrête pas. Mais il y a plein d’autres produits qui sortent plus vite qu’en tout autre temps de l’année. »

Boucher lui aussi à la Boucherie Nadeau, Michel Poirier prépare beaucoup plus de brochettes de poulet dans le temps des Fêtes.

Tradition familiale

La clientèle de la Boucherie Nadeau en est une dans la tradition familiale. On y vient avec les enfants, qui une fois grands, suivent les traces de leurs parents.

« C’est une clientèle très fidèle, très proche et c’est vrai aussi dans le temps des Fêtes », reconnait Paul-Évans Gobeil.

Le fromage est un produit qui se vend bien aussi à la Boucherie Nadeau et ce, depuis toujours. Et le temps des Fêtes, c’est encore plus vrai.

« On vend à peu près l’équivalent de 22 ou 23 meules à 15 livres la meule, chaque jour, pendant ce court laps de temps des Fêtes. C’est 350 livres de fromage par jour. »

Le reste de l’année, c’est plutôt une moyenne journalière de six à sept meules.

Il faut dire que les jours ou fins de semaine de congé dans l’année ressemblent pas mal au temps des Fêtes. Les ventes grimpent alors instantanément.

Et c’est vrai aussi que les clients de la Boucherie Nadeau, déjà très enjoués de nature, ont encore plus le sourire facile en cette période de l’année. Il faut croire que Noël a toujours son petit côté magique.

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Céline Côté
Invité
Céline Côté

Chaques fois que nous partons de Québec pour retourner à nos racines, nous ne pouvons répartir sans s’arrêter à la boucherie Nadeau. La viande à toutière est un must. Sans compter les cretons le fromage et la saucisse fraîche. Félicitations à vous tous.
Céline Côté