Baisse du nombre d’arbitres : pas encore alarmant mais il faut s’en occuper

Baisse du nombre d’arbitres : pas encore alarmant mais il faut s’en occuper

Le programme Premier sifflet est un des outils qui aident à former de futurs arbitres au hockey. Comme ici lors d’une formation à Alma avec Mathieu Deschênes, Jacob Dufour, Emmanuel Savard, Alexandre Vachon, Michael Harvey.

Crédit photo : courtoisie

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean compte environ 250 arbitres de hockey et malgré une légère diminution par rapport à l’année dernière et les difficultés de recrutement, il n’y a pas encore lieu de s’alarmer, mais il faut agir tout de même.

Mathieu Deschênes est arbitre en chef régional à Hockey Saguenay-Lac-Saint-Jean.

« Pour le moment, nous ne sommes pas inquiets puisqu’on est déjà en mode solution. Il ne faut pas non plus se mettre la tête dans le sable, il faut trouver des façons d’intéresser plus de jeunes au rôle d’arbitre. »

Hockey Sag-Lac a décidé de s’attaquer de front à deux principales problématiques : le recrutement et la rétention des officiels, c’est-à-dire trouver des moyens de garder les arbitres.

Plusieurs raisons peuvent amener des arbitres à quitter : études à l’extérieur, encadrement insuffisant, mauvaise expérience, manque de disponibilité, etc.

La réalité d’arbitrer

« Il faut changer les mentalités. Un arbitre, ce n’est pas seulement un gars qui se fait engueuler sur la glace ou par les spectateurs. C’est d’abord un passionné de hockey, quelqu’un qui aime la finesse de son sport, qui permet à des jeunes et moins jeunes de jouer au hockey dans les règles. »

C’est pour ça que Hockey Sag-Lac est très présent dans les arénas de la région, lors de matches et de tournois, et qu’elle va à la rencontre des joueurs. Plusieurs formations et programmes sont à la portée des futurs arbitres.

Au Saguenay, les arbitres sont plus âgés comparativement au Lac-Saint-Jean, où beaucoup ont 14, 15 ou 16 ans. Et le travail en ce moment de Hockey Sag-Lac est justement de recruter plus de jeunes arbitres pour assurer une bonne relève dans l’avenir.

« Si on valorise le travail de l’arbitre, qu’on le fait découvrir à nos jeunes tout en leur montrant les responsabilités et le plaisir que ça apporte, on risque d’en intéresser davantage », conclut Mathieu Deschênes.

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